Zeilschr. f. d. ôst. Gymn
4. Pour en trois (en trois morceaux), cf. Sàul parti Vost en treis (LRois 37); Une enseigne de samis freis A fet Hector pleier en treis (Troie 10034) ; Puis a fet la colombe hors du cofre sachier Que Ven
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texte et écrire Et le fist bien plus assaser; Tensemble de la pensée n'y gagne guère, et cependant on doit reconnaître qu'un changement est indispensable. Dans le troisième enfin, Sor, me semble-t-il, peut très bien commencer une phrase indépendante de la précédente ; cette coordination asyndétique de deux courtes propositions principales avec sujets différents, toute disgracieuse qu'elle est, est très fréquente chez le poète si peu habile du Durmart. Par suite, la présence de Vonzo xoivdO dans le Durmart est quelque peu douteuse *.
Voici quelques passages où l'on pourrait être porté à l'admettre, bien qu'on puisse facilement l'en faire disparaître par un léger changement de texte : Des treis filles ot non Vainznee Andromacha fu appelée (Troie 2938); Ci xnnt autrier une compaigne De marceans, jou cuit, d'Espaigne^ Et amenèrent a cest port^Ce ni est avis, se voir recort, Une pucele o eus avoif, Qui ensement se contenoit (FL u. Bl. 1465), où Bekker met un point après recort, ce qui enlève à amenèrent son complément à l'accusatif qui lui est indispensable; Du Méril, entre autres variantes dont nous n'avons pas à nous occuper ici, donne pour le troisième vers la leçon suivante du manuscrit B : Amenai par mer a cest port, ce qui ne supprime pas l'ircb xotvoO, mais le déplace seulement; pour le faire disparaître, du Méril écrit Quamenai; — Dame, dist-il^quar prenez tost Ces anguilles cuisiez en rost (Barb. et M. III 22i, 120), où il est possible de mettre, comme l'éditeur l'a fait, une virgule après tost, car prenez peut se passer d'un accusatif ^ ; — Ci gist Copee, suer
metoit en III, quand on veut chevauchier (Gaufr. 153), où la suite n'est pas, à la vérité, très claire ; Fery si sur le heaulme qu'i le coppa en III (IlCap. 54-. En deus est très fréquent ; en quatre est signalé par GCohn dans Archiv f. d. St. d. n. Spr. CVI 445.
4. Stengel, à |)ropos du v. 1678 et p. 588, cite aussi des passages où cet emploi se constate dnus des poèmes allemands.
2. Celte ponctuation a été adoptée aussi par Montaiglon I 172.
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Pintain; Tôt einssi ratorna hui main Renart^quichascun jor empire^ En fist as dens si yrani martire (Epitaphe, Ren. 10123), où En fiM pourrait être remplacé par S* en fist *; — Maintes fois nous a il [Renarz) tolus Mains chapons ha céans molus (Ren. Suppl. p. 226)'- ; Nates^ singnor^ ne haés pas, Carenseschius est granssolas. Sains Martins, dont trovons lisant, Trovoit on moalt sovent gisant Dedens nates faisoitson lit (Cour. Ren. 1329), où Ton pourrait remplacer Trovoit on moult pair I trovoit on sovent gisant / — Et Richars aquieut ces paiiens Ochist a milliers et a cens (Rich. 2900), où remploi de aquieut on de ochist sans accusatif ne semble guère possible ; — Li cordis estoit fait; la va on conduisant Baudewin de Sebourc, qui aloit apellant (qui était Taccusateur), Mist on primiers dedens, car ch estoit aferant (BSeb. XXIV 364) ; Chius est tant vertueuse on doit recommander Le poissance de lui a tous bons recorder (Bast. 18i0) ; Mes si vus plest quejeo vus die M'aventure vus cunterai (MFce G 313) ; A tant es vous ses compagnons Qui les armes ont aportees, Sor la bière les ont gietees. Et i pendirent par les mances Le haubierc et les eau ces blanc es As brances de l'arbre pendirent Et Vescu, plus ni atendirent, Et le coife et le hiaume avoec (Perc. 40232), où Ton pourrait considérer le deuxième pendirent comme une simple répétition du premier ; — Et li fil, kija furent grantj Furent entraus trois en estant Par desous le mantiel la mère Furent fait loi al cil t roi frère {Monsk, 14943); Mais li vrais dieus, ki bien délivre Les siens i souffri a aler A folie por aus 'les ennemis) fouler (ib. 28239) ; Ne cuit que g en (de fableaus) face mais nul
1. Voici le passage correspondant dans l'édition Martin I 425 : Desoz cpsl arbre enmi ce plain Gist Copce la sor Pintein. Renarl qui, etc.
2. Moudre se trouve ailleurs avec le sens de « manger >♦, qu'il a ici; nous est au datif.
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Fors de Bcrengier au lonc cul Navez vos mie ôi encore ; Mais par mon chiefgen dirai ore (Mont. Fabl. III 252) ; Car la m^en voill aler Ou je noie parler D'à mors chascun jor Crois et doble ma dolor (Tr. Belg. II 39, 67), où les deux derniers vers sont un refrain ; mais le mot qui le commence est dans un rapport syntaxique avec la phrase précédente; — K'onkes hialtcis ne fist si son pooir Destre en un leu si amerousement Com elle ait fait en son trèsbiaul cors gent N'ait riens ca hiaulteit ne taigne iBern. LHs. 325, 2).
Remarquons, pour terminer, que dans les exemples qui viennent d'être cités, le ou les mots susceptibles de ce double rapport ont dans Tune et Tautre phrase la même fonction, celle de sujet, de complément direct ou de complément circonstanciel. Il n'en va pas de même dans ce passage : A tant estes vos Car ad os Se fiert entreus toz abrivcz (Perc. Iil56) ; ici il faut faire de Carados le sujet de se fierté car une phrase ne peut commencer par un pronom atone au cas oblique K Sujet de se fiert, Carados est en même temps le régime direct de estes vos.
Walberg, dans son édition du Bestiaire de Philippe de Thaon *, donne une liste d'exemples de la construction qui nous occupe. Mais la leçon qu'il a admise, n'est pas toujours la bonne, et quelquefois, en raison de la prédilection du poète pour Tasyndeton, le texte peut être interprété autrement.
Comme exemples italiens de Tizb xotvou, on en a deux dans Dal Rio, qui, toutefois, les a reproduits sans les comprendre comme tels 3. Il faut y ajouter quanto è a me no
i. V. Zeitschr. f. r. Ph. II 626.