Rom. III
2. Nom. prozy forme qui pour ladjoctif est employée aussi comme cas oblique.
3. Il a pu, en outre, se produire une attraction du genre de celle que nous avons observée dans li fel d'anemiSj li félon d'anemi, rues las de cuers. V. plus bas le chap. 40.
4. V. quelques faits qui corroborent l'explication que je viens de donner de ce mot, dans la dissertation de Plathe, Entwicklungsgeschichtc der einformigen Adjectiva im Franzôsischen, Greifswald, 1886, p. 13-19.
Membres de phrase omh xcivo5.
On appelle (r/fi\t,0L ài:b xoivoD la construction par laquelle un ou plusieurs mots servent à la fois de fin à une phrase et de début à une autre ^
Stengel est le premier, que je sache, qui ait cherché à en constater l'existence dans Tancien français '-. Dans une note de son édition du Durmart, à propos du v. 1678, il cite trois passages de ce poème où Ton doit rencontrer ce phénomène : Mais li chevaliers a brisie Sa lance est en trois esclichie (1678); Et la pucele mist s" entente A lui garir et respasser Le fist ele bien assaser Ne de boivre ne de mangier Que il n'ëust son désir ier [33il) ; Sor les clers elmes se donerent Grans coz de lor espees nues Sor les escussunt descendues (3539).
Pour le premier exemple, Foerster^ propose et en tros au lieu de en trois, ce qui serait excellent, si c'était dans le manuscrit*. Pour le second aussi, Foerster veut changer le
1. Malheureusement, on a souvent donné un autre sens à ce terme. V. Gerbcr, Die Sprache als Kunst, passim; il l'emploie dans le sens que nous lui donnons ici, I ^ 504.
2. Dans la deuxième édition de son Erec, p. 391 sqq., MHaupt consacre au même phénomène, pour Tancien et le moyen haut-allemand, une note fort étendue qui a causé beaucoup de plaisir à Diez (v. Briefwechsel z\v. MHaupt und F Diez dans Sitzungsber. der Akad. d. Wiss. zu Berlin, 1894, p. 156.