D^aîlleurs on peut ranger ces exemples parmi ceux de a
ELE n'a son pareil. — ELE FAIT LE SOURT 215
Pareil a suivi Texemple de />er, d'abord pour l'identité de forme aux deux genres*, ce qui permet d'expliquer les exemples de C) ; puis pour Toubli qui s'est produit, qu'on avait affaire à un adjectif, ce qui explique les exemples de ay. Quant aux exemples de à) et de tf), ils n'ont pas subi l'influence de per: l'adjectif féminin se présente dans les exemples de tl) comme substantif féminin ; mais dans ceux de if), s'il reprend sa fonction primitive, il ne reprend point la forme qui lui convient. L'allemand qui, dans les tournures correspondantes, montre, et dans une mesure beaucoup plus grande, les mêmes irrégularités ^, use actuellement, et sans doute pour toujours, d'un procédé très simple, mais peu satisfaisant pour qui examine les choses à fond : « eine Schônheit ohne gleichcN, dièse Verhâltnisse finden ihresgleichcN nirgends » ^.
Il n'est pas bien certain que la locution dont il nous reste à traiter, doive précisément avoir sa place ici. Elle mérite en tout cas qu on en parle. Voici en quoi elle consiste : quand, dans le français moderne, le sujet de la pro* position il fait le sourd change de genre ou de nombre, l'adjectif qui fait fonction de régime avec la valeur d'un substantif, doit, lui aussi, varier d'une façon correspondante : elle fait la sourde^ ils font les sourds.
i. De là vient qu*on dit : portent les armes parsLX, Claris 1922 (: vasax).
2. Aussi ditK>n : fortune et mors sont parel (: consel) (Mousk. 26268.