Lit. Bl. f. germ. u. rom. Phil. 1889 col
plus tost que pot, au plus tost que pot, com plus tost pot.
Il est question, dans Diez ^ (et je crois devoir exprimer les faits d*une façon plus précise), il est question^ dis-je, de remploi dans les langues romanes du comparatif au lieu du superlatif latin dans des propositions circonstancielles et relatives déterminatives^, lorsque le plus haut degré d une désignation de manière ou d^une qualité est ce qui détermine, c*est^à-dire ce qui fait ressortir par excellence un moment, un lieu, une manière, un individu ou un groupe, en les détachant d'une période de temps ou d'une totalité de lieux, de manières, d'êtres. Parmi les exemples qu'il met en regard du latin quam celerrime potuit, pour prouver ce qu'il avance, Diez, outre com il ainz pot, cite plus tost que pot. Mais il omet d'indiquer que, quelle que soit la parenté de ces deux tournures pour le sens, elles diffèrent essentiellement au point de vue de la grammaire ; plus tost que pot n'appartient même pas à la série des exemples qu'il cite, puisque le comparatif n'est pas dans la proposition subordonnée.
Toutefois, puisqu'on, voulait en parler, on aurait dû mentionner ce qui ne se trouve, me semble-t-il, ni dans les dictionnaires ni dans les grammaires -'^, à savoir la survi-