‹ Mélanges de grammaire française, traduction française de la 2. édChapitre 136 sur 169 · III · texte numérisé non relu

III

3. EGessner en a cité dans son premier Programme, Zur Lehre vom franzôsischen Pronomen, Berlin 1873, p. 14. Bien que les trois passages qu'il donne d'après l'édition de PParis (LIV, LXIII, CLVII) n'offrent pas la même forme que dans celle de N. de Wailly (101, 135, 409), d'où le phénomène en question a précisément disparu, je ne voudrais pas, pour cela, renoncer à ces exemples. Sous Tune et l'autre forme, ils font connaître l'ancien usage, bien que chaque fois un usage différent. Les exemples tirés de Join ville 98 c, 124 a, de l'édition de 1868, ne donnent pas lieu à la même remarque.

On trouve, en outre, des exemples chez Foerster, Aiol 1334; mais ce que l'éditeur dit pour expliquer le phénomène me reste tout à fait incompréhensible. V. ensuite des exemples plus nombreux chez Karl Knôsel, Das altfranzôsische Zahlwort, Erlangen 1884, p. 58, et chez AHaase, Syntakt. Unters. zu Villeh. u. Joinv. p. 81.

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