‹ Mélanges de grammaire française, traduction française de la 2. édChapitre 144 sur 169 · et introduit la proposition principale · texte numérisé non relu

et introduit la proposition principale

3. C'est à cause de la proposition relative, semble-t-il, que Tapposition Enclés a Tapparcnce d'être employée à un autre cas que celui du mot auquel elle se rapporte, 9erja.ni.

consëu^ Ont malement lor louier recêu (Mitth. 221,25)1; Car consaniir ne puis a faire Anui ne vergoigne a nul fuer Cil qui me servent de bon cuer (var. A çaus qui nu servent de cuer) (GCoins. dans Zeitschr. f. rom. Phil. VI 336, 178) ; Et cil qui diront ^ biau lor est, Isnelement soiez totprest De maintenant la teste prendre (Claris 23107); Dex, je sui Jonete Et sadete Et s'aim tes Qui joennes est et sades et sages assés (Rom. u. Past. III 11, 12)-; Si jure (Benarz) cil qui t engendra Que Roonel ilec pendra (Ren. 24717; identique chez Martin XI 368); La nuit Vont richement servi Con cil qui Vavoit deservi (Claris 21 682) ; A cil qui les en fans garda . . Demanda (VGreg. I 444)-; Griu issirent Des nez pour Menelaut vengier Con cil qui cuidoit erragier Pour sa fenme qu'il ot perdue (Escan. 15604) ; sor li {r=lui) puet conmander Con cil qui sienz ert de toz senz (ib. 18645 ; ib. 22957) ; Famé aime moût la compaignie De cil qui la tient pour amie (Clef d'am. 836^ ; Foi ne doit estre a cil tenue Qui la soue foy a rompue (ib. 1073) 3. De même, dans les deux

1. C*e8t la leçon du manuscrit, qui, il est vrai, pour notre texte, présente, dans remploi des cas, des incorrections qui ne sont pas justifiées par le phénomène en question.

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