V. Gô«. Gel. Anz, 1875, n» 34, p
de INTRODUISANT UN SUJET LOGIQUE 13
moderne des plus courantes, bien que secondaire et due seulement à une analogie, celle qui fait précéder Tinfinitif de de quand il est sujet de être avec un adjectif prédicatif ou d'un autre verbe. On en trouve également des exemples en ancien français : Mal serait de perdre tiex genz (Claris, 18991) * ; Fors (1. Fort) est de résister adeus carneus pekiés (GMuis, I, 383) ^ ; moût liplëust D'acorcier Van^ s'ele pëust (Mer., 1252) ; a moi na/îert d'amer si hautement (Tr. Belg., 11,77, 4); Kaffierta ung bouchier détenir (1. de tenir) tel honour (H Cap., 190) ; Mais que vaut de gens enivrer? (Mousk., 29229) ; Pour ce me vient en volenté De dire,.. Des aventures de Bretaigne (Claris, 87),
Sont probablement de la même nature les locutions du français moderne comme qu est-il de lui? qu est-ce de ce langage ? pour ce qui est de.,, et quelques autres qu'on trouvera dans Littré^ ; j'ajoute encore il n'en a été rien (cela n'a pas eu de conséquence) ; ce n était pas assez des fatigues de la journée (ADaudet, Fromont y., 278) ; il y a assez de Vusine (Zola, Joie de u., 136).
Je passe ici à Tétude d'une autre construction du français moderne, qui sûrement est à ranger dans la même classe que celles que nous avons traitées jusqu'ici, mais dont l'intelligence n*est possible que si l'on a encore présent à l'esprit un emploi particulier de l'ancien français.
Que était, on le sait, employé en ancien français comme relatif neutre (et aussi comme interrogatif neutre dans les interrogations indirectes), sans être précédé du déterminatif
1. Toutefois mal pourrait être pris dans cet exemple comme un substantif masculin avec omission de Vs du cas sujet.
2. El avec l'article devant Tinfinilif : tari est del repentir (Juise, 88' ; S'il pierdent hiretageSy moult fort est dou raooir (GMuis, 1,294).