DansGô«. Gel, Anz., 1874, p
3. Voir maintenant d'autres exemples dans Englânder, loccit,, 52.
correspondante : C'est pourquoi, leur dit V Hirondelle , Mangez ce grain (La Font., F., I, 8, 21); cest pourquoi soyez attentif (Cyrano, Et. et emp. du sol. (1662), 373) ; C'est pourquoi laissez-moi parler (Ponsard, Lucr., I, 1, 13) ; c'est pourquoi faisons la guerre (Daudet, Evang. 72) ; cest pourquoi sois sur tes gran/c5 (Pailleron, Monde, I, 2); nul parmi nous ne peut se dire juste. C'est pourquoi soyez doux aux durs, attendez, pardonnez et ne jugez point (PDesjardins, dans Bev. bL, 1888, I, 20) «.
i. Voir aussi Lars Lindberg, Loci/^ions verbales figée», Upsal, 1898, 'p. 55.
Emploi périphrastique de cors pour désigner une
personne.
Ce que Diez a dit * de la périphrase de cors et d'un adjectif possessif remplaçant un pronom personnel, est en soi rigoureusement exact; mais ce n'est pas tout à fait à la place qu*il lui a attribuée qu'il fallait en traiter, et son exposition peut être complétée quelque peu sur deux points.
En ce qui concerne ses éléments constitutifs, cette façon de parler ne se rapporte pas plus aux pronoms personnels qu'à tout autre nom désignant une personne. Voici, en effet, en quoi elle consiste : au lieu de désigner une personne simplement, soit par un nom propre ou un nom commun, soit par un pronom personnel, on prend un terme général pouvant s'appliquer à toute personne, et on lui adjoint comme complément, dans le premier cas, la détermination individuelle de cette personne au cas oblique employé avec la valeur d'un génitif; dans le second cas, un adjectif possessif.
Le choix du mot cors pour désigner une personne en général, n'est pas si étonnant qu'il peut le paraître au premier abord. C'est par les yeux et dans leur existence matérielle que la foule a coutume de percevoir d'abord les individus. Sans être incapable d'opposer ame à cors, la foule, en employant le moi cors, ne veut point faire