‹ Mélanges de grammaire française, traduction française de la 2. édChapitre 51 sur 169 · Gr, III 3 449 (415) ; cf. aussi 140 (128) et · texte numérisé non relu

Gr, III 3 449 (415) ; cf. aussi 140 (128) et

2. De personnes déterminées^ comme je Tai fait remarquer dans Gôtl. Gel, Anz, 1872, p. 1895, k la note 2, signalée par Morf dans Lit. Bl.y 1887, col. 214. Dans Orson, v. 1436, où on lit par angre annun* cion (v. G. Paris, Introd., p. xxx), il faut sans doute introduire Tarticle devant angre.

3. Quelquefois entre Tarlicle et un adjectif attributif d'une part et le substantif de l'autre : Ce fu H mendres des quatre Herbert fix (RCambr., 2077) ; C'ert li plus jovenes des quatre Herbert fis (ibid., 2515;.

4. Après Diez, cet emploi a été mentionné de nouveau par le Coultre et par Krfiger dans les deux traitéscités plus haut, p. 84, n.2.

5. A cui on peut d'ailleurs ajouter: autrui dans Vautrui richeçe; celui dans Loëys le celui fil (Mousk., 27699); a ucu/iui dans se on vient sour aucunnui disner =: op yemens fnaeltijt {Rom, fiant, Gesprâchb. 69); nuluiy etc.

souvent sans article dans le cas où le génitif ne peut en être accompagné ; p. ex. dans :

Et son ami, cui venue est trop lente, Va regretant (Jeanroy, Orig., VIII, 5); Gode f rois, cui ame soit sauvée (BSeb., XXV, 64) ; cf. le passage presque identique de Bast., 4178 ; as barons cui père establirent V église (SThom., 2447) ; Je sut la lasse entre cui braz Gisoit vo filz (Méon, II, 87, 2747) ; lo riche homme davant cui porte geguit li lazres (Serm. poit., 24); Chil mangiere... A cui porte Ladres gisoit (Rend. M, 43, 3) ; une lor dame avuec eles, De cui m.esniee eles estoient (Ch. lyon, 2891) ;^ a dieu benëiçon (Gayd., 107; Enf. Og., 1078); a dieu quemandement (Gaufr., 261) ; Mes dieu merci (c'est-à-dire : par la grâce de Dieu, et non : remerciement à Dieu) nul mal nen ont (RCcy, 1154) ; Mes deu merci, jo ai a mei (1. mun) vivre a plenté (SThom., 2983)2; Chascun penseie fu esprise (GMonm., 929) ; Lëir raisun ont cil Ôie (ibid., 2978) ^ ; Son père kierue menoit (Mousk., 17047^; Quant s'amie main puet tenir (Claris, 13433) ; Car il fu ja de son père maisnie (Rom. u. Past., I, 9, 21) ; Se passioiz selon mon père tor (ibid., I, 1, 14) ; En son père vergier a soi tence et estrive (îbid., I, 57, 2); Ma mère arcistes en Origni mostier * (RCambr., 2271

i. A côté, avec Tarticle : Abel, vers le cui don dameredex se regarda (Serm. poit. 66) ; li irahiires en le cui aide il atolent (HVal., 639).

2. A côté, avec l'article: Tant vos ai quis la deu merci Qu'a vos suiasanblee ci (Ch. lyon, 5063) ; Mes ne iocha la deu merci Mon seignor Yvain (ibid., 948); des deable(s) mains escosses (Calehdre, dans Rom. Siud., III 94, 26).

3. Voir là-dessus Miissafia dans Zeiischr, f, r. Ph,, I, 413, au bas.

4. Un nom de lieu est employé ici à la manière d'un nom de personne, ainsi que dans l'exemple cité par Diez, III 3 449 (416): naiz de Mont ferrai linatgez=del linatc/e de Monferrai. Quant à c/eti lapaterna du Boeci, 151, que Diez cite aussi, il n'est point à ranger dans cette catégorie, comme Diez l'a fait observer lui-même, Allrom. Sprachdenkm., p. 02, parce que palerna est une apposition à deu.

Page 1