Cité par Scheler
2. Pour tout ce chapitre je renvoie maintenant encore h Meyer- LQbke, Morphologie romane, ^ 620.
Mélanges de grammaire françaixe. ^
« Substitution et omission. »
Le chapitre que Diez a intitulé « Substitution et Omission » * pourrait s'enrichir de mainte recherche importante. Je vais le compléter ici par quelques observations, et je les présente non comme des échantillons d'une grammaire historique du français que je serais en train de préparer, mais comme une contribution au travail dont un autre voudra peut-être se charger un jour, quand il saura que quelques matériaux ont été déjà rassemblés.
Par les exemples qui suivent, on verra la grande liberté avec laquelle on supprime dans les propositions circonstancielles consécutives non seulement le verbe, mais aussi d'autres membres de la proposition principale, qu'il faudrait répéter si Ion voulait rendre ces propositions complètes : tant fu hiaus variés que nus plus (ne fu biaus variés) (Nouv. frç. duxiu®s., p. 30) ; Ainsi s'enva si dolans que nus plus (Enf. Og., 2976); il font Le lit si bel qu'onqucs nus plus (Mer., 4717); en tel destroit Est por s'amie que nus plus (ib., 5335) ; y ay unq coursier.., si scur du pied que nul plus (C^ d'Artois, 176) ; fut tant discret que nul plus de son temps (ib., 184) ; [cf. XelVcstremo occidente Una fera c, soave e quêta tanto Che nulla più (Petr., Canz.) ; Quai più diversa e nova (str. 3)] ; s'en a désir si grant Que trop {a grant désir) (Mer., 5308 var.) ; S'ert