Le manuscril, parait-il, porte eil
2. Scheler a raison de dire qu'il faut sou s-en tendre les devant misent.
Prépositions désignant un rapport de temps devant des substantifs suivis de participes prédicatifs^
Diez ^ mentionne le fait qu'en espagnol et en portugais,, pour mieux faire ressortir le rapport de temps exprimé par un participe passé absolu (accompagné, en général, de son sujet), on le fait précéder de la préposition correspondant à ce rapport, despues de '^ et il conclut ainsi : « cf. it. dopo cotai parole faite Venni quaggiù (Inf. II, Hl) ; fr. après ces affaires réglées les princes se séparèrent ; après la mort du comte et les Maures défaits (Corn. Cid) »*. Diez nous invite donc simplement à comparer, sans vouloir dire que les phénomènes observés dans les quatre langues soient identiques, et c*est là une question qui vaut bien la peine d'être approfondie.
Disons tout d'abord que l'exemple tiré du Cid (V, 1), n'est point du tout heureux, car la dépendance que, selon Diez, la préposition aurait avec les Maures défaits est pour le moins douteuse ; et voir dans ce dernier membre de phrase une proposition participiale absolue, est une inter-
1. Sur quelques points de ce chapitre, Stimming a exposé des opinions divergentes dans Zei7sc/i. f. r. Ph. A", 526, sqq. (1886).