K MÉLANGES DE GRAMMAIRE FRANÇAISE
accusatif par une expression composée qui comprend un sujet et un verbe d'où dépend une proposition dont le verbe est transitif. Ce que semble être celui qu'on emploierait dans le corps quil voit enfouir ; Ydain quil avait promis (Ty conduire. Cette explication s'applique sûrement à Mes maus,.. Dont cascuns dist que nus ne sanc (Barb. et M. I i 17, 170), où dont dépend non pas de dist, maisde dist que nus ne sane, par le fait et en vertu de la présence de sane dans la phrase. De même, on continue à dire : la maison dont je sais que vous êtes le propriétaire K
On devrait s'attendre à trouver une seconde construction analogue avec un relatif au nominatif, sujet de l'expression composée qui, outre un verbe sentiendi ou declarandi avec son sujet propre, renfermerait une proposition ayant spécialement pour sujet le relatif ; comme si l'on disait : * le cors qui on voit quest enfôiz. Il n'en est rien ; on a voulu, cela se comprend, éviter le voisinage de deux sujets appartenant à deux phrases différentes, ou, si l'on veut, à la même phrase, mais d'une façon différente. Il était possible, à la rigueur, en ancien français, d'user approximativement de cette tournure, puisque, le verbe sentiendi ou declarandi pouvant s'y passer de sujet, il ne se produisait pas cette rencontre insupportable de deux sujets.
On trouve en effet :
b) il faisoit Totcs les choses qui"^ savoit Qua la dame dëussient plaire (Méon I 174, 9); Venfant tue por la garde Qui velt q' après resoit ocise (Méon II 50, 1561); celui,., qui li sanble Que des autres soit sire et mestre (RCharr. 2276, ms. C); avoit en lui tel gendre Qui bien sambloit A'a hounour vousist tendre (Enf. Og. o384).
Un premier pas a été fait vers cette construction par celui