ET
Depuis douze ans qàfi madame de Staël est morte, âa mémoire vit .dans le cœidir de tous ceux qui J'ont connue ; jS9l gloire ., Mw l'esprit d^ to,i;is lesr^wùs de» idées w>h\gs ef, géaéreusiiçK , qu'elle a défend^e^ aveiç tant de constwce, au prix de son i^epos et de son bonheur. Je ine propose de réunir ici quelques observations sur 4f caractère et les ou vrages dé cette kmm^ iUuste^, persécutée si indignement par un pouvo^p? in^ juste I dont l'orguei} s-irritait de Wytes les uihpériorités qui Ji'étpent pas de sa création.
Je n'écris point tAe biographie ; je ng recue^ pçinj: d'anecdotfis : je laisse au hasard içrirer ma pensée sur des jsouvenirs qui r^tçront à jamais gravés dans l'âme de ceux qui ont eu le boi^eur de connaître nofadàme de Staël et de l'epitendre.
Les deux qualités donodnantes de madame de Staël étaient l'aiBEection et la pitié. jEUe aT|||j^ Qt>mi^e tous les génies siupéx^eurs , une gppde lyission pour la gloire; elle «arait, cojpaie loutei