‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 108 sur 175 · SCÈNE xxiir · texte numérisé non relu

SCÈNE xxiir

croyez, nous conjurerons Adèle de pardonner à Armand, et de former le lien que nous voulions rompre.

ARMAND

Ah î mon oncle, vous me rendez la vie. (a AJèie.) Serezvous inflexible ?

ADÈLE

Vous y consentez, je lui pardonne, et toute ma vie je chercherai plus sérieusement qu'aujourd'hui à prendre les formes qui pourront vous plaire- ARM and.

Je suis au comble de mes vœux.

DU PRÉ

Nous sommes tous contens.

Rien n'est impossible à la grâce et à l'amour.

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