‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 79 sur 175 · SCÈNE lY. 2g · texte numérisé non relu

SCÈNE lY. 2g

Je le redoute moins que votre colère, elle est juste; mais rien ne pourra- t-il la fléchir?

ADÈLE

Ne l'espérez pas. Je rougis de ma tendresse; voyez à quel éclat votre folle témérité m'expose : ne paraissez plus devant moi. .

ARMAND

Adèle, ne m'abandonnez pas.

ADÈLE

Non , sortez, il le faut; quittez sur-le-champ une maison où vous avez porté le trouble et le malheur. Retournez à votre quartier, je le veux.

ARMA!>ÎD.

Ain : Jetez les yeux sur celte lettre. Écoutez-moi, ma chère Adèle!

ADELE.

Je ne veux plus vous écouter.

ARMA\D

Arrêtez, arrêtez, cruelle!

ADÈLE

Non, non, rien ne peut m'arrctcr.

ARMAND

Mais mon amour me jusllGe , C'est lui seul qu'il faut accuser.

ADÈLE

Une aussi coupable folie Ne saurait jamais s'excuser.

ADELE,

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