‹ Mélanges de médecine. Opuscules de DesgenettesChapitre 2 sur 25 · IP · texte numérisé non relu

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l etre par la matière de la variole qui produirait des pustules, mais il est probable qu’ils le sont par une matière sutgenem, qui se combine avec celle de la variole.

Sixième observation, sur un adulte attaqué d’une variole des plus confluentes et dès plus intenses. Cotugno avoue qu’il fut sur le point de croire a la présence des pustules suret dans l’intérieur des viscères, mais qu’il reconnut que ce n’ètaient que des bydatides. Il attribue la mort de son malade a une intro-susception ou volvulus des intestinsi qu’il décrit avec soin. Après un grand nombre d’aperçus auxquels Cotugno se livre , il énonce.qu’il regarde le bain comme nuisible, au temps de l’éruption; il proscrit et les applications et l’atmospbère bumides.iEn indiquant le régime à observer , il se coiiforme aux idées de Sydenbam, que Boerbaave adopta et dont il fit des lois.

Cotugno prétend infirmer les observations d’Aviceniie, de Fernel et de Paré sur les varioles observées a l’intérieur. M s’élève également contre une foule d’auteurs îrès-recoramandables, tous contraires à 5 on opinion-

A cette longue discussion succède l’assertion positive que le siège de la yariple est extérieur, et se borne au tissu muqueux. Viennent enâuitê dès considérations sur les propriétés, spéciales du virus varioleux, sur les caractères de la variole a son invasion, sur la nature des convulsions et de là fièvre qui l’accompagnent,, et sur leur âédication. Le rythme du pouls , dans la vari^, offre un paragraphe intéressant. On trouve indiques: le^avantages et les règles qui doivent déterminer l’emploi de la saignée et des vésicatoires. Ces principes de thérapeutique sont suivis de quelques observations. dans lesquelles brillent toujours la sagacité et l’èxactitude de Cotugno. >

Voici la conclusion de cet ouvrage, qui finit par une apologie de l’inoculation. '

« Haçtenus ostendimus Ttaturalem variolarum sedem ad cutem extimam pertinere, et pustularumfahricam extra vias sanguinis elahorari ^ id est extra animal esse. Ex quo is demùm variolarum medicus erit optimus ^ qui a vitalibus organis citissimè illas, et plehissimè ejiciet. Ejiciendi autem omnis ars constat potiùs impedimentorum ablatione, quæ fusiùs recensuimus, qiiam ministerio auxiliorum. Nam, si dempseris impedimenta, morhus se ipsum curât , et non indiget medico. Afedici opéra necéssaria est.

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