‹ Mélanges de médecine. Opuscules de DesgenettesChapitre 3 sur 25 · II · texte numérisé non relu

II

ubi aut præjudicia régnant noxiaderegimine varioldrum, ' aut corpora hominum variolis prehensa, sana non surit. Conquiescere enini morbi veteres aut non possuiit , quum variolæ invadunt, aut non soient. Ex quo malum est . ïnjirmum pravisque humoribus plenuni corpus variolariM Quid autem in taniâ sive 'vitœ luXuriâ, sive pàssim grassante patrum in films non uniiis generis hereditariâ lahe , debet minùs videri mirum , si morbas, alioruni morborum consortii impatiens y stra^em passim edat, sitque sœpe lethalis ? Quid igitur hœsitamus in bene antéa dispbsitis , optimèque paratis corporibus ^ insitione facere et procürare variolas? Inevitabïlis morbus est, malè incurrendi ■ occdsid facilis. Inoculationem, patres , detestamini ! Ergo aut generatim labis omnis seruate 'vos expertes, ne quâ filios maculetis, aut pro Jîliorum bono machinoê statu, donec 'variolas patiantur, spondete. Non potestïs altérutrum , aut forte utrumque 7 Si non ergo inoculari pèr~ mittitis, <vos Jîlios 'vestros in ancipitem conficitis morbi eùèntum, 'VOS ultrô jugulatis. yy

Le lecteur est prié de iie pas perdre' de vue que cet ouvrage, publié en 1769, ne peut donner que l’étal de nos connaissances à celle époque, et que nous-sommes aujourd’hui ( 1825 ) heureusement beaucoup.plus avancés.

Pétri de Marchettis, Patavini, observatioiies et tractatus medico - chirurgicii Naples, 1772. in*i2, avec un portrait de l’auteur.

Cette édition, très-soignée sous le rapport de la correction du texte, est dédiée à don Dominique de Gennaro , duc de Belfortej, gouverneur du pand hôpital de Naples, et philantrope distingué. Une élégante et solide préface de Colugno se trouve en tête de cet écrit, dû à celui des Marchettis que HaWer apçeWe : Maseulæ chirurgiçe Stator.

De animorum àd optimum disciplinam prœparatione ; oratio habita Neapoli, in templo regii archigjmnasii iii, non. novembris 1778, in solemid studiorum instauratione; Naples, 1778, in-8°. Voici, en peu de mots, la substance de ce discours, indiquée par Cotugno lui-même : Argumentum: sapientiam esse virtutem , quam mores formant, litterœ perficiunt / qüarum commoda ad 'veritatem agnoseendam, sèctandamque præcipua surit. Veritas verb difficiles naturâ habet accéssus, obsitos obstaculis quæ 'viiicit animas assuetudine meditaridi. Quo non ariimi modo

m)ires crescmit^ sed et cerebrum perjküur. Ea tamen omnia, utcumque hommes parare se possint ad virtutem, nLsipuhlicâ simul educatione juvenlur ^ frustranea sunti

Ce discours philosophique et d’une belle latinité, est écrit avec une pompe des pins solennelles.

,/ Dellô spirito délia medicina ; Raggionamento acade- 'mico; Naples 1785, in-8°.

Ce discours, bien écrit, et dans lequel Cotugno développe cette pensée, que la médecine est un art, et ne s’élève point par sa nature, et malheureusement pour les hommes, à l’exactitude d’une science, fut prononcé.dans l’amphithéâtre anatomique de l’hôpiial royal des Incurables; et il a été réimprimé dans le recueil qui a pour titre • Memorie per i curiosi di medicina.

On connaît encore, de'Cotugno, une lettre relative à l’épidémie qui régna à Naples en 1764, adressée à Michel Sarcone , et que cet habile médecin militaire a publiée dans soii bel ouvrage intitulé ; Istoria raggionàta dei mdli osservati nélV intero corso dell’ anno 1764; Naples , 1765; I vol. 10-8“, divisé en deux parties , et de 664 pages en tout; traduit en français par Bellay, ancien médecin ordinaire de l’armée d’Italie; Lyon , i8o5,2 voll in-8°.

Extrait du J0UB.NA1; compi.éîientaiiie du Dictionaire des Sciences ' ntédicales (go® Cahier, décembre iSaS ; tome xxiii).

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