I. De indiscretis generibus, sur U Confusioa des georea
pas moins vrai que la leçon la plus autorisée est Permiîies. Qu'est-ce à dire? Le mot pemicies va-t-il cesser d'être latin, en faveur d'un affreux barbarisme ? Mais toutes les sottises sont dans les manuscrits ; je n'en excepte pas les plus anciens et les plus justement estimés. C'est pourtant le mot que M. Ribbeck a préféré (p. i92) :
Paratus sum ubivis petere pestem permiti.
Permitis est un mot de Columelle (xii, 2i), sorba non permitia. Mais ce n'est pas de cela qu'il peut s'agir ici. Que signifie donc ce passage ? Si l'on comprend cela en Allemagne, il faudrait charitablement l'expliquer pour les étrangers. En vérité, il vaut beaucoup mieux n'être pas savant, et ne pas donner au public un si honteux grimoire à déchiffrer. Mercier, qui cherchait toujours la clarté, a conjecturé pemictum^ sans doute pe«tem, pemicium. Sa note (p. 150) n'offre pas de virgule. On sait que l'impression de ce livre n'est pas correcte. L'important, c'est que Mercier a conjecturé un nom neutre. Je conteste à M. Ribbeck le droit d'enrégimenter Mercier dans le système de l'orthographe allemande, pernitium. J'ai donné exactement celle de notre savant, lequel se souvenait que rétymologie du mot était per et nex, necis.
Si j'ai affirmé le mot pernici (leçon sans variante), la chose n'était pas bien difficile. Je ne faisais que reproduire le lemme du même grammairien qui est p. 486. M. Ribbeck s'est embourbé dans les articles de Nonius, qui sont au nombre de trois (p. 163, Pemicies; 218, Pemicies; 486, Pe^mid). Ce dernier, qui répète un vers cité plus haut, était le plus important ; il ne l'a pas connu : il ne vise que la p. 219, qu'il a fort mal reproduite : les manuscrits portent pestem^ permities.
Dans un article Pemici^ donné par Nonius, p. 486, on lit un exemple de Cicéron {Rose. Am. 45) ; au lieu de pernici catisay toutes les éditions de Cicéron donnent pemiciei. Cette leçon reproduisait, après modification, le mot de la langue commune.
C'est Bentley qui a mis en circulation la doctrine que les anciens ne doublaient jamais Vi au génitif, doctrine dont il revendique l'honneur {ad Ter. And. II, 1, 20) : o Cui (versui) medicinam mox faciam, ubi rem huiCj opiner, sœculo novam narravero. ;> Les exemples de la synérèse abondent dans Tércnce ; mais il faudrait tenir compte de quelques vers qui sont rebelles, tels que le suivant {Eun. III, 3, 13) :
Rus ecquod Sunii habeam, et quam longe a mari.
Le critique anglais, que l'on sait être aussi hardi que savant, se débarrasse de Suntï, qu'il remplace par Sunto, en dépit de tous les manuscrits et de la grammaire. De plus, il a mal choisi le vers sur lequel il a appuyé sa règle, un vers de TAndrienne (II, 1, 20), que je transcris :
Neque pol consili locum habeo, neque ad auxilium copiam.
C'est là un bon septénaire trochaïque. Or la scène est en iambiqnes tétramètres. En voici un qui ne laisse aucun doute (vs. 9), et que tout le monde peut scander :
Facile omnes, quum valemus, recta consilia œgrotis damus. '
La scène réunit donc des trochaîques et des iambiques 7 Gela n'est pas sans exemple ; mais God. Hermann accuse Bentley (p. 164) de supposer trop souvent cette rareté *.
La règle de Bentley est un axiome en Allemagne : je ne Tai vue ni rejetée, ni discutée. Mais, conmie les autres règles générales, elle a ses exceptions, qu'il est juste et prudent de reconnaître.
Je ne refuse pas à Bentley le mérite d'avoir proclamé un fait non signalé avant lui, un fait intéressant et vrai en général ; je le loue de ne pas avoir eu recours à des exécutions violentes, comme on en vit plus tard, pour tout soumettre à un même niveau.
Lachmann, s'emparant de la thèse du grand critique, a, dans son célèbre commentaire sur Lucrèce (p. 325), consacré une note longue et savcmte, une note de six pages, à la question des génitifs en t ^, devant remplacer les génitifs en ii dans tous les textes de la République. Il arrive à son but non sans brutalité, et en usant de la prétermission.
Il a pris, à Tégard d'un vers de Lucrèce (V, 1004), un parti qui mérite d'être connu :
Improba navigii ratio tara cœca jaccbat.
Gette quantité de navigii a été déclarée impossible par Osann, Bothe, Lachmann, etc. Gomme ce dernier a donné une édition du poëte, il a été l'exécuteur des hautes œuvres : il n'a pas marqué le vers d'un astérisque, il ne l'a pas enfermé dans des crochets : il l'a purement et simplement retranché du texte, lui faisant la grâce de le mettre au bas de la page. Ce n'est plus là de la critique, c'est de Toutrecuidance qui passe toutes les bornes. Ce qu'il y a de pis pour le censeur, c'est qu'il assure que Lucrèce, ou l'auteur de ce vers, ne savait pas le latin : improba^ dit-il, ne peut avoir le sens qu'on lui donne dans ce passage ; navigii ne saurait signiOer « navigation. » Il est fâcheux qu'une note curieuse et utile soit gâtée par de pareilles assertions.
Les anciens n'admiraient pas comme nous les merveilles de l'industrie humaine : ils pensaient que les dieux avaient mis aux tentatives de l'homme des bornes qu'il fallait respecter. Songez à Prométhée. Le vers de Lucrèce est dans le même ordre d'idées que ce passage d'Horace :
i. « M&iime autera BentlciuB ea in re ita oinnem modum excessit^ etc. » {EL Doct, met., p. 162.)
2. Je répète que les textes donnent presque touyours ii dans les manuscrits , même lorsque t serait permis ou nécessaire. Comment concilie-t-K>n le respect superstitieux des manuscrits avec une proscription décidée invariablement?
Nequicqaam Deos abscidit Prudens Oceano dissociabili
Terras, si tamen impiss Non tangenda rates transiliunt vada.
Pourquoi navigium ne signiflerait-il pas a navigation, » puisque navis peut avoir ce sens ? C'est Horace qui nous vient encore en aide :
Et te sonantem plenius aureo, Alcœey plcctro dura naois, Dura fugœ mala, dura belli.
Et l'on trouve dans Rutilius Numatianus un exemple frappant de navigium (navigation), que Ton pourrait croire suggéré par Lucrèce, si cet emploi, comme Gronovius Ta établi, n'était aussi un sens de décadence. Voici l'exemple de Rutilius (I, 541) :
Tempora navigii clarus reparaverat Eurus.
La réputation de Lachmann tient en grande partie à cette assurance imperturbable.
Je vais montrer à quels excès peut porter le système outré des syné* rèses. Nonius (p. 88) a conservé un exemple des Ménippées de Yarron, lequel est peut-être en prose. Lachmann (ad Lucr.'p. 306) a établi un distique avec beaucoup de sagacité :
Pacui discipulus dicor, porro is fuit Enni, [Enniu'j Musarum. Pompilius clueor.
Les philologues allemands se sont extasiés devant cette restitution. M. Lucien Miiller l'a prônée ^ ; M. Riese l'a reproduite dans ses fragments de Yarron. Elle prête cependant à la critique sur un point important. La quantité de PacuviUs est parfaitement connue par beaucoup d'exemples. Mais, dira-t-on, il s'agit d'une quantité très-ancienne. Prétendra-t-on qu'elle était plus ancienne que le poète Pacuvius lui-même, ou qu'il n'a pas su la quantité de son nom? On connaît par Aulu-Gelle (I, 24) l'épitaphe qu'il s'était faite à lui-même :
Hic sunt poetœ Pacuvi Marci sita Ossa.
Telle est la leçon que M. Martin Hertz a conservée dans son estimable édition d'Âulu-Gelle ^. Il n'a donc pas été frappé de cet argument que Pacuvius est une syncope, comme Vesvius, au lieu de Vesuvius. M. MQUer (p. 251) a beau nous enseigner qu'il faut prononcer Pacvi : il ne fait
i. De Re meir,, p. 251. Il en déduit même le datif Paeuio.
2. D'autres éditions portent Marci Pacuvii, que je préférerais, parce que le pied anapeste au cinquième pied convient parfaitement à la cadence de Tiambiqne trimètre.
qu'ajouter à notre incrédulité. Comment s'arrangerait de la syncope Pacfttii l'exemple suivant d'Horace {Epist. II, i, 56) :
Pacuvius famam docti senis, Attius alti.
et surtout ce pentamètre de Martial (XI, 90, 6) : Attius et quicquid Pacuviusque vomunt.
M. Vahlen, de la même école, traite pareillement le mot Tarquinius^ d'après les conseils de Ritschl, à ce que je vois dans sa note. Il donne ainsi un passage des Annales d'Ennius (p. 25) :
Tarcuini corpus bona femina lavit et unxit.
Mais Donat rapporte différenunent le commencement de ce vers : Exin Tarquiniumj ce qui suppose une valeur au premier t :
Exin Tarquinium bona femina lavit et unxit.
Quantité toute simple, confirmée par un autre exemple du même poète, que cite Festus (v. Solum] :
Tarquinio dédit imperium, simul et sola regni.
Virgile a scandé pareillement :
Née non Tarquinium ejectum Porsenna jubebat. (Mn, VIII, 645.) Vis et Tarquinios reges, etc. (16. VI, 817.)
Horace a fait un vers faux, d'après le nouveau système, si l'on écrit Tarcuini dans ce passage :
Pompili regnum memorem, an superbos Tarquini fasces? (Od. 1, 12,34.)
M. MQller, cet ardent apôtre du dogme bentléien, a pourtant conmiis un grand acte de faiblesse. Ayant à reproduire dans son édition de Lucilius un passage donné ainsi dans les manuscrits et les éditions de Nonius (p. 394) : a Cum stadio, in gymnasio, duplici corpus siccassem pila, » il est à peine croyable qu'il ait édité (p. 89) :
Cum stadio in gymnasii duplici corpus siccassem pila.
La quantité l'exigeait , mais la foi jurée I A cette heure-là il était accommodant, car dans sa note il justifie la même diérèse par deux exemples : Bromii de Varron, Sunii de Térence. Bromii est sans valeur, puisque c'est un adjectif.
Que se passa-t-il relativement à cette quantité vers la fin du septième siècle? Interrogeons Lucrèce et Catulle. Lucrèce n'a admis le doublement de la voyelle que dans l'exemple navigii, que j'ai cité. Mais il ne prodigue pas les syrénèses. Voici les exemples qu'il fournit : absinthi, centauri (de cenîaurium)^ conchyli^ Fapont, remedi. Les matières qu'il traitait rame-
naient souvent exordia^ primordia, mais je remarque qu'il a évité exordi, primordi. Je ne vois pas davantage tmït, seul cas de initium qui fût à sa disposition. En revanche^ il ne s'est pas servi de prindpii^ discidii, qui lui eussent été très-commodes.
Catulle ne s'est pas lancéj.d&vantage dans le système de Lucilius. Je ne trouve chez lui que trois génitifs abrégés : /i/t, conchyli^ gymnasi^ et un nom propre, vertice Peli^ à quoi il faut ajouter un grand nombre de noms de personnes. On voit, d'autre part, que dans l'épithalfimie de PéléCi il n'a pas employé conjugii ou connubii. Il paraît qu'à cette époque les poètes hésitaient.
Quant aux exemples conformes à l'ancienne déclinaison qui paraissent encore à la fin du septième siècle et au commencement du huitième, il ne faut pas y voir une grande déférence pour l'autorité du système : il s'agit de mots qui ne peuvent entrer dans le vers hexamètre que par la perte du second t. En voici la liste à peu près complète : absinthi^ conchyliy Aquarij Sagittari, tuguri, oti, peculi, negoti, Favonij Capitoli.
Le règne de l'apocope au génitif singulier des noms en iurrij ius, eut un terme. Bentley le fixe aux dernières années du règne d'Auguste; je le placerais un peu plus tôt. Il dit que la diérèse se trouve deux ou trois fois dans Properce, et très-souvent dans Ovide. Or, voici les exemples que j'ai recueillis dans Properce :
Nil tibi Mercurii proderit alta via. (Il, 30, 6.) Non est ingenii cymba gravanda tui. (III, 3, 22.) Conjugii 1 obsceni pretium Romana poposcit Mœnia et addictos in sua régna Patres! (III, 11, 31.) Et spolia opprobrii nostra per ora trahit. (III, 13, 12.) Sed mage virginei tôt bona gymnasii. (III, 14, 2.)
Properce a souvent conservé l'ancien génitif pour les noms propres en iu8.
L'arrêt rédigé par Lucilius avait créé un embarras pour les poètes. Virgile semble avoir hésité : il est resté avec les anciens quand il a scandé Capitoli, Clusi, Laviniy Pataviy Favonù oth peculi et tuguri. Il y a apparence qu'il n'a pas voulu écrire La(tt, mais encore moins Latû II a dit Clusi. On peut s'étonner qu'il n'ait pas employé le génitif //i, quand il a employé six fois Ilium si malheureusement, en élidant la dernière, comme il le fallait bien, mais d'une manière dont la prosodie n'est pas satisfaite ; c'est bien pis, quand il écrit sub Ilio alto en abrégeant une finale longue, au lieu de l'élider. D'un autre côté, on ne trouve pas dans Virgile auxiliU conjugii, consilii^ exsilii, imperiij officii, naufragii, remigii^ et tous ces choriambes si propices à la versification, et si fréquents plus
1 . LacbaianQ s'est débarrassé de ce moi aiec sa réserre ordinaire. 11 a mis gauchement Conjugi et.
tard. C'était s'incliner, cerne semble, devant l'antorité des anciens au-delà de la mesure. Les exemples du doublement de l't dans ce poète sont trèspeu nombreux et contestés.
Immanisque Gela, fluvii cognomine dicta. (JSn, III, 702.)
Mais il y a une variante, fluvio. Un autre exemple (i£n. IX, 151) :
Tenebras et inertia furta Palladii *, cœsis samms custodibas arcis.
C'est une répétition assez gauche d'un vers du livre II, 165 :
Fatale aggressi sacrato avellere templo Palladium, cœsis summœ custodibas arcis.
Le vers du premier exemple a été retranché dans l'édition de Wagner, c'est-à-dire de Heyne.
Il faut conclure que, si Virgile n'est pas entré dans la voie nouvelle relativement au maintien de Yi du génitif, il n'a pas non plus patronné Tarchaîsme qui supprimait un t. Cependant il a souvent exhumé un génitif en ai de la première déclinaison, qui était bien autrement tombé en désuétude : a^uaiy aulai^ aurai, pictai; il n'a pas fait le même honneur aux génitifs de la seconde. Et pourtant Quintilien a dit (1,7, 18) : o Virgilius, amantissimus vctustatis. »
On peut dire qu'Horace a tenu plus de compte de l'ancienne doctrine, n a plusieurs fois justifié la syrénèse par son exemple.
Je n'attache pas grande importance aux mots otiy negoti, peculi^ patrimonij qui paraissent avoir été spécialement consacrés par l'usage ; mais je suis bien frappé du génitif écourté imperi {Od. 1, 2, 25) :
Ouem vocct divûm populus mentis Imperi rébus ?
Et encore, Od. IV, 17, 15.
Et de cet autre, ingeni {Od. I, 6, 12) :
Laudes egregii Cœsaris et tuas Guipa deterere ingeni.
Qu'on retrouve ailleurs, Od. II, 18, 9.
C'était là faire sa soumission à une autorité qu'il ne respectait pas toujours.
J'ai dit autrefois qu'Horace n'offrait aucun exemple de la diérèse. Depuis j'en ai découvert un (Sat. 1, 4, 69) :
Ut sis tu similis Cœli Birrhique latronum, Non ego sim Caprii, neque Sulci.
imann, qui tient à w séparer toiyoars des aotres, défend ce mot (p. 328) : c Neqoe ^pieodam efse PaUadU. » M&is il s'agit sans doute du lirre II.
Bentley a lui-même donné ainsi ce vers, qni contrarie ses habitudes et son système. Si Ton considère que chez les Comiques l'î est souvent doublé dans des vers où la quantité exige un t simple, on peut s'étonner que l'éditeur n'ait pas mis Cflrprt*. C'est une petite inconséquence que je signale. Mais je suis persuadé qu'Horace a écrit par exception Copm, et cela pour deux raisons : il avait abrégé l'a quelques vers plus haut (vs. 66) ; mais surtout il voulait préserver les lecteurs d'une méprise, le génitif Capri appartenant spécialement à Caper, qui est aussi un nom propre latin.
 propos du changement introduit dans la quantité du génitif de ces noms, ce n'est pas Lachmann qui aurait dit, comme Bentley Ta fait sincèrement : Ovidius sœpissime. Il ne fait que reconnaître, comme à regret, l'innovation ^. Mais il faut avoir la patience de rechercher et de signaler tout ce qu'a de grave l'application faite par Ovide de !a nouvelle règle. Or j'ai compté dans ce poète une centaine d'exemples où les deux î du génitif sont distincts. Voici quelques chiffres : Imperii^ 16 fois; ingmii^ 12; officii, 11; studiiy 10; conjugiiy 9; exsiliiy 5; consilii^ hospitii^ odiiy t?tïu, 4; etc. C'était là protester avec éclat contre l'ancienne loi. Les hantes relations d'Ovide me font croire qu'en agissant ainsi, il était l'interprète de la cour d'Auguste. Il avait d'ailleurs d'excellenles raisons pour justifier la réforme commencée par Properce.
Les philologues modernes qui ont prêché l'ancienne doctrine n'ont envisagé que la question de fait, mais il était naturel qu'à Rome, à une époque de haute culture intellectuelle, la société polie se préoccupât de la question de droit. La règle de l'apocope établissait une anomalie dont la déclinaison latine n'offrait pas un autre exemple ; de plus, elle introduisait dans la langue une grande obscurité, assimilant le génitif au vocatif pour les noms propres {Valeri)^ et le génitif du nom conmiun au datif de l'adjectif {mendaci). On est donc autorisé à dire que les génitifs archaïques sont des génitifs écourtés. Dans un passage curieux sur cette question, Priscien (p. 735) dit que ce génitif, contraire aux règles de la grammaire, n*a pour raison que la commodité du versificateur. « Genitivus (secundœ declinationis), PriamuSj i; YirgiliuSy ii; Taurominium^ ti. Fréquenter tamen invenimus veteres in hujusmodi genitivis, i. e. géminantibus t, subtrahere alteram. Virgilius : Patavi^ peculi^ tugurij oti. Hoc autem faciunt metri causa ; nunquam enim minores vult habere syllabas genitivus ablativo. » Le génitif ne doit pas avoir une syllabe de moins que l'ablatif [ce qui arrivait pour ingeni^ ingenio).
Voilà le principe qu'Ovide a voulu soutenir et faire respecter. Ovide