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Glepsisse dolo, pœnasque Jovi Fato expendisse supremo.
Les satires de Varron contenaient quelques vers de ce mètre :
Detis habenas animœ leni, Dum nos ventus Ûaminc sudo Suavem ad patriam perducit ^
Et vives contemnite vivi*; Ânticipate atque addite calcar; Stultos contemnite docti.
Tel est Tusage ordinaire qu'ont fait du parémiaque les poètes grecs et les anciens poètes latins. C'est par exception que ce mètre a quelquefois été employé isolément. Héphestion ^ cite quatre vers parémiaques du Comique Cratinus:
Kal icdévta X6fov idxa ictuvti * *H(i.tv 8* lOobcTi naxçi^ èon, nXÉoi&ev S* &ii* 'OSuaél 6c{(|>.
Voici un passage de Tyrtée rapporté par Dion Ghrysostome * :
"Ayer*^ tù Znaprac cùàv$pov Koûpoi naTépa>v itokvfjfzai \aicf, (lèv truv TCpoSaXÉoOe, Aopu 6* evTÔX(i(i>; ^XXovre;, Mi^ 9ei66{ievot vf^^ (coâc * Où yàp Tcdxptov Tâc Iirafta^.
Diomède ^ cite deux parémiaques qui semblent bien être un fragment ancien :
Agite, pelagi cursores, Gupidum in patriam portate.
Ce mètre se trouve employé isolément dans les poètes de la décadence. Nous voyons dans Âusone ® :
Decus hoc matrisque meumquc, In temporc pubcris œvi, Vis perculit invida fati.
Dans Boêce ^ :
FeUx nimium prier œtas, Contenta fldelibus arvis,