‹ Melanges de philologieChapitre 17 sur 143 · CharU., td.KeiI, p · texte numérisé non relu

CharU., td.KeiI, p

Glepsisse dolo, pœnasque Jovi Fato expendisse supremo.

Les satires de Varron contenaient quelques vers de ce mètre :

Detis habenas animœ leni, Dum nos ventus Ûaminc sudo Suavem ad patriam perducit ^

Et vives contemnite vivi*; Ânticipate atque addite calcar; Stultos contemnite docti.

Tel est Tusage ordinaire qu'ont fait du parémiaque les poètes grecs et les anciens poètes latins. C'est par exception que ce mètre a quelquefois été employé isolément. Héphestion ^ cite quatre vers parémiaques du Comique Cratinus:

Kal icdévta X6fov idxa ictuvti * *H(i.tv 8* lOobcTi naxçi^ èon, nXÉoi&ev S* &ii* 'OSuaél 6c{(|>.

Voici un passage de Tyrtée rapporté par Dion Ghrysostome * :

"Ayer*^ tù Znaprac cùàv$pov Koûpoi naTépa>v itokvfjfzai \aicf, (lèv truv TCpoSaXÉoOe, Aopu 6* evTÔX(i(i>; ^XXovre;, Mi^ 9ei66{ievot vf^^ (coâc * Où yàp Tcdxptov Tâc Iirafta^.

Diomède ^ cite deux parémiaques qui semblent bien être un fragment ancien :

Agite, pelagi cursores, Gupidum in patriam portate.

Ce mètre se trouve employé isolément dans les poètes de la décadence. Nous voyons dans Âusone ® :

Decus hoc matrisque meumquc, In temporc pubcris œvi, Vis perculit invida fati.

Dans Boêce ^ :

FeUx nimium prier œtas, Contenta fldelibus arvis,

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