‹ Melanges de philologieChapitre 18 sur 143 · ConioL, II · texte numérisé non relu

ConioL, II

Nec inerti perdita luxu ; Facili quee sera solobat Jejunia solvcre glande, etc.

Et dans Martianns Gapella ^ :

Gaput artibus inclyta virgo, Gui panditur aula Tonantis :

Merito tibi subditur orbis, Rationibus ante repertus, etc.

Hosidius Oéta, poète qui a fait une tragédie de lUédée avec des centons de Virgile, a employé le parémiaque suivi dans un chœur :

Rerum cui summa potestas, Precibus si flecteris ullis, Et si pietate meremur, Nostro succurre labori *.

Les Grecs mettent presque toujours une cémre^ c'est-à-dire un repos, après la première dipodie, nécessité qui est imposée au dimètre, ce frère aîné du parémiaque. Les Latins n'ont pas eu cette attention.

{Revue de l'Instruction publique j 15 août 1846.)

P. S. Cette petite monographie ayant obtenu un accueil favorable, ce m'est un devoir de l'enrichir de quelques témoignages et exemples que j'ai trouvés depuis qu'elle a été écrite.

J'ai emprunté des citations au théâtre grec. Il est à propos d'ajouter l'autorité d'un métricien important, Héphestion. U dit que le parémiaque est un anapestique « dimètre catalectique, » et cite les vers suivants (p. 49, 50 et 51):

H&n 8' "A prenne oOx éx^peuve . . .

Kal x6pxopoc èv Xaxdvoiviv • . .

£iY^ vuv ânoi Ixt oiyav . . .

*H(itv 8* ledxTi icorpCç iori . . .

A^TiTpi te x^^P^ ocv<((i>v . . .

"Ep^fa) icoXO fCXTaO* iratpèov.

On lit dans Cicéron {Nat, Deor. 1, 43) deux vers, dont le second est un parémiaque :

Quse Lemni Noctumo aditu occulta coluntur, Silvestribu' sœpibu* densa.

Un exemple de Varron (ap. Non., p. 140), dont le premier vers est bien incertain, se termine certainement par un parémiaque :

Page 1