Ajoutez X, 5 : Cupidmem vim juventa irritaverat
Florus a dit :
« Juveiitœ prima fax (I, i), eijuvetUa imperii (/&., promm,). »
Valère-Maxime (VI, i, proœm.) :
« Tui numinis respectu bàjicqvm^ juventœ flos permanet *. »
Voyons maintenaDt les emprunts que juventa fait h juventas et à juventus. On lit dans Ovide {Pont. 1, iO, il) :
Nectar et ambrosiam, latices epulasque deoruni, Det mihi formosa gnaya Juventa manu.
Horace {Carm. sœc. 45) :
Dl probes mores docili juventœ,
Dî senectuti placidam quietem (date).
Et Carm., III, 2,45:
Nec parcit imbellis juventœ Poplitibus timidoque tergo.
Martial (II, 90) :
Quinliliane, vagœ mode rat or summe juventœ '.
JUVENTUS signifie les jeunes gens ou d€$ jeunes gens^ et souvent, en particulier, des guerriers ^ une armée. C'est là le point capital de cette dissertation. Il est d'autant plus nécessaire de corroborer le sens de ju^ ventus^ que Forcellini, chose singulière, n'en cite qu'un seul exemple, et place ainsi sur la même ligne l'acception ordinaire de jeunes gens^ et l'acception impossible de jeune âge.
Plautb (Pseud. I, 2, 68) :
Hunceine beic bominem pâli colère juventutem Atticam ?
Le même {Capt. I> 1, 1) :
Juventus nomen îndidit scorto milii 3.
Ennius :
Atque atque accedii muros Romana juvenius ^.
Optuma cum pulchris animis Romana juventus ^* Quum sese exsiccat somno Romana juventus ^.
Vareon (t. I, p. 205 Bip.) :
« Postquam adoleverit Iibuc juvefitus, »
i. Le même, If, 10, 4.
2. Bien que cet exemple puisse être raiîiené au sens ordinaire.