‹ Mélanges de poésie et de littératureChapitre 14 sur 41 · LAMENTATION OF QUEEN MARY · texte numérisé non relu

LAMENTATION OF QUEEN MARY

i sigh and lament me in vain , Thèse walls can but écho my moan l Alas ! it inoeases my pain , When I tliink of tlie days tliat are gone. Thro' tlie grate of my prison ï see The birds as they wantou in air :

My heart how it pants to bc free , My looks they are wild with despair.

Above tho' oppressed by my fi.te, I burn v*dth contempt for niy foes :- Tho' fortune has olter'd my stale, She ne' er can subdue me to ihose.

F aise woman, in âges to come Thy malice detested shall be ; And when we are cold in the tomb , S^me heart still will sorrow for me.

Ye , roofs where cold damps and disinay With silence and solitude dwell , How comfortless passes the day !

How sad tolls the evening bell !

The owls from the battlements cry , Hollow winds seem to mxirmur araund :

O Mary , prépare thee to die.

My blood it runs cold at the sound.

COMPLAINTE DE LA REîNE MARIE.

rL N vain de ma douleur afîreuse Ces niurs sont les tristes échos :

En son;.eant que je fus heureuse, Je ne fais qu'accroître mes maux.

A travers ces grilles terribles Je vois les oiseaux dans les airs ; Ils chantent leurs amours paisibles .

Et' moi je pleure dans ks fers.

Quel que soit le sort qui m'accable , Mon cœur saura le soutenir.

Infortunée, et non coupable, Je prends pour juge l'avenir.

Perfide et barbare ennemie , On détestera tes fureurs , Et siu? la tombe de Marie La pitié versera des pleurs,.

VouxES sombres , séjour d'alarmes ,

Lieux au silence destinés ,

Ah I qu'un jour passe' dans les larmes

Est long pour les infortunés !

Les vents sifflent, le hibou cric ,

J'entends une cloche gémir;

Tout dit à la triste Marie :

Ton heiire sosme, il faut mounr.

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