LAMENTATION OF QUEEN MARY
i sigh and lament me in vain , Thèse walls can but écho my moan l Alas ! it inoeases my pain , When I tliink of tlie days tliat are gone. Thro' tlie grate of my prison ï see The birds as they wantou in air :
My heart how it pants to bc free , My looks they are wild with despair.
Above tho' oppressed by my fi.te, I burn v*dth contempt for niy foes :- Tho' fortune has olter'd my stale, She ne' er can subdue me to ihose.
F aise woman, in âges to come Thy malice detested shall be ; And when we are cold in the tomb , S^me heart still will sorrow for me.
Ye , roofs where cold damps and disinay With silence and solitude dwell , How comfortless passes the day !
How sad tolls the evening bell !
The owls from the battlements cry , Hollow winds seem to mxirmur araund :
O Mary , prépare thee to die.
My blood it runs cold at the sound.
COMPLAINTE DE LA REîNE MARIE.
rL N vain de ma douleur afîreuse Ces niurs sont les tristes échos :
En son;.eant que je fus heureuse, Je ne fais qu'accroître mes maux.
A travers ces grilles terribles Je vois les oiseaux dans les airs ; Ils chantent leurs amours paisibles .
Et' moi je pleure dans ks fers.
Quel que soit le sort qui m'accable , Mon cœur saura le soutenir.
Infortunée, et non coupable, Je prends pour juge l'avenir.
Perfide et barbare ennemie , On détestera tes fureurs , Et siu? la tombe de Marie La pitié versera des pleurs,.
VouxES sombres , séjour d'alarmes ,
Lieux au silence destinés ,
Ah I qu'un jour passe' dans les larmes
Est long pour les infortunés !
Les vents sifflent, le hibou cric ,
J'entends une cloche gémir;
Tout dit à la triste Marie :
Ton heiire sosme, il faut mounr.