‹ Mélanges égyptologiques (volume 2)Chapitre 14 sur 64 · HARPE II · texte numérisé non relu

HARPE II

*ap. Àmst. II , ] , 6.

lans l'un des épisodes de la guerre typhonieune , Thoth se fit

d'Horus. Todtb, ch. 145, 23.

naires d'an rang bien élevé. C'est ainsi par exemple qu'un XX fut envoyé à la recherche de l'armée de Ramsès II lorsque le pharaon se trouva engagé avec une faible escorte au milieu des Khétas '.

La combinaison ^<=>^,^SfT ^ ^^^ analogues qui font bien comprendre l'indépendance de chacun des deux titres qui la composent; tels sont par exemple

La traduction gouverneur me semble préférable à celle de contrôleur que j'avais adoptée * avant de connaître le texte de Bologne \

On a de ce titre une variante directe dans le poëme de Pentaour ; le même passage de ce texte donne dans

l'hiératique (Pap. Sallier III, 8, 9) ^^^2^, et dans les hiéroglyphes de la muraille ' de Karnak , On Vs: -, ABOT. Une concordance aussi positive ne laisse subsister aucun doute sur la lecture du mot. Conséquemmenl, le phonétique Abou* est bien certain. Le

même titre admet aussi les variantes ^r^ et '^^,

i SharPE 11 , pi. 52 , 18.

^Deux pap. hiérat du Musée de Turin, Ed. Libblein, p. 17. 3 Deax d;as portant le chasse-moucbe suivent un Repa, qui adresse à Ramsès III une allocution (Duehichen, Hist. Inschr.,!, pi. 26 et 27).

* Cette lecture ne s'applique pas nécessairement au groupe 0^ I

qui se rencontre aussi sous la forme ^ ' , et qui signifie bien, en bon état, etc.

pourrait tenir à la racine f J^^r ^» mais noiûs certain , d'autant plus qu'il ne doit pas du avec f ^^r ^^ j > ouvriers , artistes. re , comme pour les autres , il faut s'en tenir s textes nous enseignent , et malheureusement ariété d'opérations qu'ils attribuent à chaque laisse presque toujours dans de grandes per-

ts qui répondent le mieux à l'ensemble des ue nous voyons remplir aux Abous sont ceux r ou de Contrôleur. Ces agents sont en effet voyés pour accompagner d'autres fonctionnai- Qstaller dans leur emploi , ou pour constater sèment de mesures prescrites \ Lorsque l'éeste de Baïta eut obtenu du pharaon la pro- 1 ferait tuer le taureau sacré , ce fut un Abou Lpédia, non pas pour mettre à mort le divin lais pour le faire mettre à mort \ Les hommes lèrent sont désignés dans le texte par le groupe

L des hommes , des gens. Il ne faut pas croire

royal fût un tueur ni un boucher; le texte du Orbiney montre que tout au contraire VAbou ette circonstance qu'à assurer l'exécution de nné par le roi, au même titre qu'il avait, en rconstances , à assurer celle d'ordres de la nais bénigne.

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