‹ Mélanges égyptologiques (volume 2)Chapitre 19 sur 64 · v^ — . . Ce mot est connu depuis longtemps comme · texte numérisé non relu

v^ — . . Ce mot est connu depuis longtemps comme

désignant le meuble où étaient renfermés les grains. Voyez surtout PapyruÊ d'Orbiney , p. 3, lig. 2.

6 cJuO, }^eTî ; grand vase de service. On y renfermait

diverses substances ; quelquefois ces vases étaient en pierre. Voyez Papyrus Médical de Berttn , pi. 1 , lig. 5.

7 «=5»? ^ y T20T, espèce de grain ou de fruit; difficile à déterminer. On en faisait usage dans les préparations médicales. (Pap, Méd. , pi. 3 , 7; pi. 4, 4 ; pi. 5, 6, etc. ) On en imporUit de l'étranger (Ànast. IV, n, 7). Le mot est quelquefois déterminé par ^.

^ ^^11 V © ' uepi. V. Voyage d'un Égyp., Gloss. n» 619.

o 1^ C3n CL/J U->1 <=> • Se (^ *^ -^-^ 0> ^^ "^

KA^ITT MCAq.

Les £el«Mtu (Ku^oorec) étaient des pains de petite dimension ( voir Zeitsehr, de BerUn , 1 869 , p. 87 ). Le voleur avait pris la moitié de la fournée faite la veille.

loK 8 O, ^^; on trouve aussi la variante Mee, comme

MÉLANGES É6TPT0L0GIQUES.

i3 du mois d'Epiphi, à ia fête du roi Âménoils soDt allés au magasiu*; ils ont volé trois i paius '^ huit parures^ , un vase' de Rehus*. 3rent duhaq avec delà liqueur FtTa, et ce fut de . J'étais dans la maison de mon père. Que mon ) me fasse donner ce dont il m'a été fait tort. »

; lorsque le groupe signifie lonf^tempi. Cette liqueur est

s citée avec le vin ; on en importait pour le service des

fptiennes.

ure de ce cartouche n'est pas absolument certaine.

jfi,=n

Ce sont des objets de cette espèce que le roi a femme de Balta pour la séduire (Pap. d'Ordtney , p. IS, l).

^ I , I n* '® ^^^^ ^^^ ^'^^ ^^ même chose que I O. On en faisait en or et en argent fPap. Anast. IV ,

" 1^0*0 P^o*^^ 9 encore une espèce dé fruit cornesle à déterminer. Il était d'usage habituel; on le trouve le pain , la viande , et le haq ou bière (Pap, Anast IV ,

hrase présente beaucoup de difficultés, (i ^^ ^ j| signifie

t le sens de traîner et de charrier ; il se prend aussi pour ier l'arc ; pour tirer, ramener une chose vers soi ou vers

bjel. On le trouve également en rapport avec ^ 1 1 R^ ' ame si les veines tiraient , attiraient le iang à la suite ice actif. Il est possible que l'acception tirer un liquide sut employée par les anciens Égyptiens. Le texte ne dit ^ voleurs prirent du haq , mais qu'ils en Hrirent avec de

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