Chapitre premier pour ebchanter toute eau
Les maîtres de Veaii le disent en s'en servant contre ies malfaiteurs. , .,.,,
C'est un véritable, myftèi;e, dn tifftrofin .V . . . , , , Œuf liquide vidé sur lar terre;!. t . < .
AliB»nt(t) des^SesennoM ! • , î- • -^ »
Grand au ciel , grand dans l'enfer, daqsto nM iptà est
SUrlesflotSw •' .- -m .- '..îc-; :. » - »i ,' ..'-... r
représentant des divinités foulant aux pieds des animaux dAn^reox- Tel est le rôle des cippes d'Horus. ' ,
s L'usage des Hvtes magiques éUit r4glé par la Ib). lîd^'lhn^Bs dépendaient de la bibliothèque particulière des pharaons ; il n'était pas permis au vulgaire d'en prendre connaissance. PeiUuaben^ dont le papyrus Lee raconte le procès « s'était procuré un de ces livr^a,^ moyen duquel il réussit à fasciner les bommes et à pénétrûc dans riatérieur du palais. Il lut puni de mort pour ce crime* (Tofai Papyrus magique Barris, p. 169. )
J'ai jailli avec toi de l'eau ;
J'ai passé avec toi dans tOD nid.
Je snis Kbem de Coptos ;
Je suis Kbem, seigneur de Coptos '.
Ces paroles se disent sur un œuf de.. . placé dans la main de quelqu'un devant la cabine de la barque , et tout ce qui parait de ce qui est dans l'eau reste à l'eau.
P1.7,lig. 1.
Autre chapitre.
Je suis l'élu des millions, Sorli du ciel inférieur ( Venfer) ; Celui dont on ne connaît pas le nom.
Si son nom est prononcé sur le rivage , Oui! il consume (Veau).
Si son nom est ^rondûcé sur la terre, Oui t il produit des étincelles.
Je suis Sbou en image de Ra^ assis dans Uintèrieur de l'cwl de son pète \ Si celui qui est dans l'eau ouvre sa boucbe , S'il agit de ses deux bras ,
46*4toai tomber là terre dans le réservoir des eaux , té' mirfi étant changé en nord, JU^terne eatîérei était demême ( renversée)'.
^ Jfe ne eotinais t>a8 le fait mythologique auquel ces formules font aYMsion.
• C*C9t*à-dlro l'œil de Ra, Tcwerc «otoirc.
'Ces menacés rappellent celles que proféraient les sorcières de Thessalie.
Cela se dit quatre fois sur un otÂfa ( œil sacré , ^), ayant dans son intérieur ane image d'Anbour , peint dans la main de la personne '.
PI. 7, Kg, 4.
Autre chapitre.
Viens à moi ! viens à moi !
0 image des millions de millions!
0 Noum , fils unique , Conçu hier , enfanté aujourd'hui !
Celui dont je sais le flo» , , .. ^ ,, ,^ , Celui qui a soixante-dix-sept yeux , Celui qui a soixante-dix-sept oreilles' ! Viens à moi !
Fais que ma voix soit entendue , comme fut entendue la voix du grand Glousseur dans le lieu des ténèbres \ Je suis Bahou le grand ! Je suis Bahou te grand ^ !
4 Rien n'est plus commun que les amulettes ^^ dâns'left «^Udctlons égyptiennes ; mats notre cbapltre dîspenfte é^ la |)0fesè98ian de ces talismans : il suffit de le peindre dans la main d6U p^rsQnqe qui veut en éprouver l'effet préservateur.
< Noum ou Cbnumis est Ammon-Soleil dans son rôle de créateur de l'eau. Ses 77 yeux correspondent aux 77 divinités relatées dans l'une des adjurations précédentes -, il est conçu le soir et énboté le matin, parce qu'il u^t autre que Ra ou le SoleU. J'ignore les drconstaoces auxquelles se rattache le nombre soixante-dii-sept
3 Le dieu Seb, sous la figure de l'oie «mf»,, avait enfanté llœuf de la terre; les cris j^ussés par l'oiseau divin au milieu des ténèbres du chaos sont restés célèbres dans la mythologie j le défunt révlttlié devait les imiter. Dans ce rôle le dieu Seb et l'oie smèn sont appelés nakalc oer , grand glousseur,
* Bahou est le dieu de l'arrosement , une des formes de Hapi-ifii
TRADUCTION DU PAPÏRUS MAGIQUE HARRIS. 26i PI. 7,lig. 7.
Autre chapitre.
0 âme divine , ô âme divine !
Je sois Anubis Sapti , fils de Nephthys.
PI. 7,lig. 8.
Autre chapitre.
Droite, droite!
Gauche , gauche t
Je suis Anubis Sapti, fils deRa (quatre fuis).
PI. 7, lig. 8.
:, ■ Autre chapitre.
Isi^ frappe de son aile ;
Elle clôt la bouche du fleuve.'
Ella rend les poissons gisants sur le courant de l'eau.
^ny puiserait, plus un vase d'eau.
L^eaa s'affaisse ' ;
1 Oo trouve dans Plutarquela mention du dessèchement du fleuve Pbiedrus par ïfis. Dans notre texte il s'agit du NU et de deux de ses embouchures, celle du Singe et celle de VÉtoite. Les violences exericées par Horus contre sa mère, qui avait épargné Set, sont menliouDées par d'antres textes. D'après tes détails donnés par notre papyrus on pourrait penser que ces faits mythologiques , qui appartiennent à la période préhistorique de i'Égypte , correspondent à un changement considérable dans le régime des eaux du Delta.
L'eau se relève.
Ses larmes tombent dans Veàu ; Car Horns a violenté sa mère.
Ses larmes tombent dans Teau.
Il y a des poissons d'une coudée à la bouche du SÎAge. Il y a aussi du bois de. la hauteur d'une coudée à la bouche de l'Étoile.
Que ce soit Isis qui prononce la formule ; Plus de crocodiles !
Que le saiut s'^ectue !
Que le salut vienne t
PI. 7,lig. «2.
Autre chcupitre, ,
Papa-Luca! Papa^Ruka! PapaluroM N'est-ce pas Noiim qai voue?
N'est-ce pas Takama ' qui invoque ?
Qu'ils prononcent l'invocation sur l'eau ! Je suis Horus-Sheti (évomletir).
On dit la même chose quatre fois.
i Ce sont des noms magiques comme on en rencontre dans le jargon des sorciers de toute époque. On en trouvera plus loin une série.
< Je n*ai pas rencontré ailleurs ce nom divin. II est question dans radjuraliOD suivante d'un singe myibologiqoe ayant VeeâX (ait (l'on
mlnéralappeléAEatoma. , jl]-^j^j. C'est peut-être la «rtmedivfDllé.
TRADUCTION W PAPYRUS MAGIQUE HARRIS. 2^ PI. 8,lig. 2.
Autre chapitre.
Tombe, gauche da ciel ! gaticbe de fa terre I AnïmoD se tiôDt en souverain vie-santé-férce; Il a pris la couronne da monde entier. Ne soyez pas sourds , ^ . •
Vous qui marchez oblic(uement; Fermez vos bouches !
Et que tout reptile reste uni à la fiousirjère par la crainte de ta puissance , ô Ammon ! '
PI. 8, lig. 4..
Autre chapitre.
Salut à toi , singe de sept coudées , dont Toeil est de Katama , La lèvre de feu et toutesiesp£irdl6S|bfûlantos-« , Que ce qui plonge demeore^ immobile!/ Que ton salut se mapifeste I ;