‹ Mélanges égyptologiques (volume 2)Chapitre 58 sur 64 · VV. *''îy.l^lto'?V,of*r«, ««^6rw · texte numérisé non relu

VV. *''îy.l^lto'?V,of*r«, ««^6rw

le même que celui qui nomme le sphibi, hou\ rézftemMèeéC pMrtêtre un nom divin. • <

TRADUCTION DU PAPYRUS Ma61QU£ HARRIS. 269

Le massacre d' Annouta I

Que ta crinière présente des verges de bronze I

Remplis le rôle d'Horus eo cela ,

De Set poQr cela l

Passe au sud , an nord , à Toccident , à l'orient ;

La campagne est à toi tout entière ;

Tu n'y es point arrêté.

Ne mets pas ta face contre moi I

Mets ta face contre les animaux sauvages !

Ne mets pas ta face sur mon chemin !

Mets ta face sur un autre I

(Ou) je te frapperai de fascination ,

J'enlèverai ton ouïe t

Te donnant l'oljfscurité ,

Ne te donnant pas la lumière '.

Tu es le gardien courageux » terribte '. Salut! dit pour le salm.

PI. B, là9.

'»' > ^ Ai0Nièhapiw^'f(mr fermerai» Mtêtreè- .

.Je^io»le^ciôMï4rwdefli2^;^pfe, ' " .

^iCeM m^mm ^Xi^ma i^o.cl)lBa 914e dresse i^ çbarme; m aHibéit pas à la prescription, son maître fera servir la foribule coatc^M.

9 X ^.^^ 1 3, hou. le sphinx. Les sphinx fuient f)lacés'4enmWtMptw euMtbe dM'^QjTmefies <m 4ë9,%ar<H9nsv NOtr^'teate

I tgA|#ai4,(|<^naer,^u mot hou la valear d^irae épitbète. Les Arabes appellent le sphinx de Gizeb AbouVhôi, c'est-à-dire père de la terreur.

370 MBLAmfi8 éGTPTOLOOlQUBS.

La déesse RannM qui a deui jambes \ Et de Hou. Je reste à la campagne.

Horus me fait ' la parooorir.

Je suis appuyé sur ('effet de Fécrit eieetleBt , Qui m'a été mis en mains aujêiird'ilui ; Qui fascioe les lious^ dompte les hbmmes; Qui fascine les hommes » dompta les 'fidns ; Qui musèle la bouche d)9S lions, des'IiJfèDes et des chiens»

La tète de tous les animaux à longue queiie , Qui se nourrissent de chair et s'abreuvent de sapg. Qui muséle la bouche du ligre.

Qui musèle la bouche du léopard r Qui musèle la bouche du ts^MAlina « Qui musèle la bouche de la.Uonpe»... . . , . , • i. Qui musèle la bojuche de la voyante , , Qui musèle la bouche de. S^kbet Ja boaae., . Qui musèie la bouche de la grande vivante. Qui musèle la bouche des homjnes , De tous ceux qui ont les, n)auvaisiça.fac^ '; . Afin de pa^alJ^e.^,le^fs p^^^^ /.. ini,. i .

i La déesse Rannou ou Vierge est effectivement représentée sous forme de serpent, ou sous forme humaine, avec tête de^seipent. (Vayes drugsob: M'OÊimm. Égtfpix, pi-i'Ui toniie«r de/Ra|p84^* -- Prisse : Momm. Égypt. » pi. 49 . etc. ) ^ . - .^ - •

s^ orflf fluî; té jgroup0 oui «tit ie mm d!HarlK:e8t

^j^^-JlUUc:^. La traduction de.cette (i^a9^p;est^ask6^i4taiBe

3 C'est le mauvais œiL Cette ridicule superstiUon régdé encôfe dans l^Égypte aotneH^v fifle n'a même pas Aspara Complètement en Europe , surtout en Italie.

TRADUCTION DU FAPTRU9 MAGIQtœ HARRIS. 271

Afin de faire qa'tU ne bougent plos lmr$ chairs ni leurs os , (Afin) de les mettre dansPomhreS De De pas les^ mettre à la lumière , De ne pas leur donner d'être éclairés , A tout instant, pendant la nuit.

Shatabuta ! Artabuhat * !

Tu es le gardien bon . terrible.

Salut! dit pour le salut!

Telles sont ces curieuses forihules composées par une science incontestable , mais retenue dans les liens d'un mysticisme superstitieux. Elles n'offrent d'intérêt qu'au point de vue de l'histoire des infirmités de l'esprit humain et à celui de la mythologie.

On peut cependant y trouver Ténumération dés animaux dangereux contre lesquels les Égyptiens d'il y a trente-deux siècles avaient à se garantir lorsquMIs s'éloignaient des villes ; la liste en est très-temarquable, si l'on considère qu'il n'existe aujourd'hui dans ce' pays aucun carnassier. Sauf pour le crocodile « les serpents, le scorpion et l'hyène, tes ibàgiiijuek forihules n'y auraient plus aucune utilité.

1 fi\^^^ V rfPOOiTi slgtolif ombrai «iièwijte. On tMdvè t« mot qiMtqutfois âélerminé ptr lYMnbreUe t 0 ] m- L'ortbograplie VV J V m» î^O'^^^OY, est assez rapprochée du copte eeifM).

f Ces deux mots ont le déterminatH des. aniopaux. Je erois que ee sont des mots magiques.

37S MÉLANOBS ÉGTPTOLOGIQDES.

Les aDcieos bistorieDS nm$ oat conservé fe sooveiir d'une faune différente ; ils ont sa que TÉgypte et surtout l'Ethiopie nourrit^saieiut un grand nombre d'animaux féroces. Mais le Papyrus magique Harris nous donne des renseignements plus authentiques.

Ce manuscrit mentionne d^abord le crocodile, l'enoemi le plus redoutable des Égyptiens , q«t cemmeoœ aojonrd'bui à disparaître du M. Les serpeote y sont cilés d'une manière générale sous le titre de rq^iks sartm de leur trou; on n'y troure pas le nom du scorpioB.qQi a pu être compris sous la môme désignation ; mais le Musée de Leide possède un papyrus de formules magiques spéciales contre la morsure de ce venimeux insecte,

que les Égyptiens nommaient J^^^^SftP^.^Ap- U est habituellement figoré sttr les cippea d'H#ras as nombre des animaux maîtrisés par le di^.

Sept quadrupèdes seulement sont nominatifettent désignés dans notre papyrus , savoir :

^C^, nAj>T, la lionne, celle qoî brim, èfoie, met en pièces;

, zen, copte zoire, l'hyène;

■^^^□^' chien de chasse, bloodhound. Le copie oroM^ désigne le loup, animal de la même famille ;

ra'^(j(jZ^, zAî. Cet animal, qui précède le léopard dans rénumération , doit être une autre espèce de

TRADUCTION IMJ PAPYRUS MAGfQUR HARRIS. 373

Umn. lïn'dst figaréniitie part, et le eopte n'a^pas conséryé $0A ûom ;

Jj^ ^^^T y ^ * BAKAcor. Champollion a publié la figure de cet animal \ C'est un léopard ;

i^^^T^^^' *^"°'^P'^* Ce nom ne se rencQBtre dans aucun autre texte ; il rappelle ThébreuTCV , tofc. Les Égypiieiis se précautiooDaieot eoolre les animaux à comed.

On s'étoane de ue pas reucoDtrer sur ceite liste rasimal que les Égyptiens prévient babituellement ûomme le type de' la lufQur bom^ickjle. Je TauK parler du

iJiS^ ou f J^» ABi, qu'à la richesse de son pel^'OB reconnu; aisfément pour la panthère. Les textes ooQSappfQunefit à la vérité que oelaoîmal Tenait do raidi, et il pieut se faire que les (ormuies ne eoucerfl(5flj^^queJft,(^une. indigne. ^Cependant r<*^t et (J'autres animaux non spécialei^ent cités. peuv,ent avpir été compris dans la classe des animaux à longue queue se nourrissant de chait et '^abreuvant dé ^arig. Notr^. liste ordonne c^rtaii^emeot pa$ un tableap ççfnpl'et des animaux dangereux de l'Egypte. '

Mais les formules servaient en outre contre les hommes et inètne contre *tes 'dieux: 'Sekhët, la .idéiesse des vengeances divines, la patronne des fiéaux» appelée par eup\iémisme la bonne , est assimilée aux carnassiers dont ort peut museler la bouche. Pais sont cHée^'deta

1 M(m%m. Égypt. , pi. 384.

274 MÉLANGES ÉGYPTOLOGIQOES.

espèces de femmes; d'abord ^^^ ^^^-^^^-^^1' ^

voyante, celle qui regarde; c'était peut-être lespion

femelle * ; en second lieu o'^ ^^m l'Iir^' ^^'^^ onkh , ce qui signifie littéralement la grande déesse ( ou déesse Oer) vivante. Le déterminatif montre qu'il s'agit d'une femme. La grande déesse ou déesse Oer n'est autre que Sekhet, qui préside aux vengeances divines. Notre Papyrus magique la cite en deux passages*. Il est fort possible dès lors que la déesse Oer vivante désigne la femme emportée , furibonde. Les anciens Égyptiens qualifiaient sévèrement les femmes méchantes.

Dans le sexe masculin, les formules préservatrices ne s'adressent qu'aux hommes de mauvais visage,

j^< J(|^^ I ^ I ; comme nous Tavons déjà expliqué, il s'agit ici de ce qu'on a appelé plus tard le mauvais mi Une des ressources les plus puissantes de la magie ancienne et moderne résidait dans des mots bizarres auxquels était attribuée une puissance surnaturelle'. Les sorciers du temps de Ramsès II eu. faisaient grand usage ^ mais n'étaient probablement pas les inventeurs du système. Le Musée du Louvre possède plusieurs papyrus qui contiennent de ces sortes de mois et qui datent de cotte époque \ J'en ai cité quelques-uns dans le volume du Papyrus Magique Harris.

< Voyez Mélanges ÉgyptoL , série III , tome 2 . p. 15, note.

3 Voir ci-devant , p. 248.

3 Lucien, dans son Ménippe, parle des noms barbares , inconnus, hérissés de syllabes , que les Mages mêlaient & leurs évocations.

^ Devéria: Catalogue des Manuscrits égyptiens du Louvre: Vf H, 1. Vni, 2, p. 171 à 178.

A la suite des textes doot je viens de donner la traductioD » notre manuscrit présente une dernière page que j'ai numérotée C dans mon fac-similé.

Cette page ne donne qu'une suite de mots magiques dont voici la transcription :

Adir-Adisana!

Adir-kaha-Adisana I Samou-marmou-Adisana !

Samou-Akmoui-Adisana !

Samou- lekaiou-Adisana !

Samou-Teka-Bana-Adisana !

Samou-Tsakalats-Adisana I Tou-ouarhasa !

Kinal Hamal

Autre série.

Senenpta-Baïtat-Saouila !

Anrohakata-Saouita ! Haou-Bal-nakht-ro-Hairi !

Chaque groupe de mots est séparé de ses voisins par UD point rouge, que j'ai remplacé par un point d'exclamation; un trait qui descend au-dessous de la ligne dislingue chacun des mots. Tous sont suivis du signe des nations étrangères. Ils appartiennent selon toute probabilité aux idiomes araméens \ Cependant les trois

* C'est pour ce motif qne j*ai transcrit le <r-»^ par d.

premiers éléments du dernier groupe représentent eo bon égyptien l'invocation suivante : 0 Baal , force dutim!

L'expression samou, ^^^^^^ , qui commence cini} groupes , signifierait en égyptien : Assemblez-vous.

Le christianisme n'ayant pu déraciner complélemeDt une superstition qui date des débuts de Thumanité sur la terre , et qui subsistera aussi longtemps que la race humaine elle-même, imita les magiciens, mais en substituant aux mots barbares les noms divers par lesquels Dieu est désigné.

Voici un exemple :

f Alpha 7 et oméga f qui est f Adonai Teta grammaton f Ineffabilis f Incomprehensibilis f Swctus f Sanctus f Sanctus 7 Dominus deus SabaoA f Verbflni incarnatum habitavit in nobis f et pro nobis cracifixoni est t Per Ipsum 7 et cum Ipso f et m Ipso f est Deo Palri f In «nitate Spiritûs sancti f Omniç honor el gloria t Omnibus autem spiritibus matigois omois confusio f.

Ite , ite , ite , maledicti spiritus, in namine PaAris^elc.

Une invocation de ce genre servait à bénir la rue. I« grains de genièvre et l'encens qui chassaient les détoOBS possesseurs*. A la peste on opposait des morceaux *

i Gelasio di Cilla: Locupletissimus thésaurus continens vûfias f^ seUctissimns benedictUmes , conjurationes , etc. Àugustœ Ktndei»»rttw, 1733, p. 250.

2 Ibid, , p. 236.

parchemiD sur lesquels étaient iuscrits en forme de croix les caractères suivants :

^Z. t D- 1. AfB. I. Z. fS. A. B.fZtH. GFf BF. R. S. Chacune de ces lettres est l'initiale du premier mot d'uDe oraison '. On chassait aussi les démons au moyen de fumigations aromatiques', ou bien en coDsumantdans un feu béni pour la circonstance une image du démon peinte avec inscription de son nom sur un morceau de papier. Dans cette conjuration entraient aussi les noms divins dans Tordre suivant :

Hel f Heloym f Adonay f Saday f Sother f Emmanuel -^ Sabaoth f Tetragrammaton f Alpha et Oméga f PrÎBGipium et Finis f Agyos f Yschyros f 0 Theos -f Atbaoxktos f Agla»f lehova 7 Homousion f Ya 7 lesuH t Cbriîlus-Messias f Eloa-Eheye'.

C'est vraisemblablement par un moyen de ce genre que saint Hrlarion délivra la jeune possédée de Gaza dont saint Jérôme a raconté Taventure. Un jeune homme, qnr était épris de cette jeune fille, enfouit sous le seuil de la porte de son amante une plaque de métal sur laquelle il avait gravé des signes à lui enseignés par les prêtres égyptiens de Memphis. La jeune fille fut aussitôt saisie de fureur. Saint Hilarion la délivra , après avoir eu un long colloque avec le démon qui la possédait.

i Gelasio di Cilia, etc. , p. 1*25.

2 l\nd. , p. 198.

3 Hieronymus Mengus, ordinis Minorum regularis observaniiae : FlagtlUkm dcemonum ; Lyon , 1708.

278 MÉLANGES ÉGYPTOLOGIQIKS.

Cette histoire rappelle la délivrance de la princesse de Bakhten par l'image du dieu Khons de Thèbes.

Aujourd'hui la dissémination des lumières a singulièrement rétréci le cercle d'ignorance et de ténèbres hors duquel les fantômes perdent toute puissance. 11 n'y â plus guère de possédés , et s'il existe encore des sorciers, c'est seulement dans les bas-fonds de la société, au milieu des populations rurales que te progrès n'a pas encore vivifiées. Il faut cependant convenir que l'instruction n'est pas un remède toujours efficace contre le besoio naturel de merveilleux qui forme un des traits important de l'esprit humain ; les miracles du magnétisme animah du somnambulisme artificiel, des esprits frappeurs, etc.. se sont produits principalement garmi les classes moyennes et supérieures. Peu à peu ces merveilles tombent dans la spécialilé exclusive des théâtres forains, d'où elles n'auraient jamais dû sortir.

LIXSCRIPTION DU TOMBEAU DANOMMHEB.

Peodaal sor> séjour h Qournaii» sur U fin de laDoée deroière, M. le docteur Ebers a découvert un puits funéraire trèe-profond , aboutissant à des salies qu'au- Gnn voyageur n'avait eoeore explorées.

Sur la paroi d'une de ces salles le savant alleifi^nd a recueilU une inscripiion de quarante-six lignes d'un intérêt exceptionnel , quil a publiée avee une traduction înterlinéaire dans le Journal égyptologique de Berlin *.

La Notice de M. Ebers montre que son auteur a parfaitement compris l'importance historique du monument qu'un hasard heureux lui a fait connaître/ Cependant, écrivant à Thèbes , loin de ses livres et des ressources de la science égyptologique, mon éminent confrère a laissé passer quelques erreurs. Sa Notice n'est d'ailleurs parvenue qu'aux abonnés du journal allemand qui Ta imprimée. Elle mérite à tous égard d'être connue du public Français, car l'inscription qu'elle explique est aujourd'hui l'un des titres les plus importants de l'his-

« Année 1873, p. l.

toire de Tbothmès II i , le grand conquérant égyptien de TÂsie; ce sera un grand honneur pour M. Ebers de ravoir découverte et communiquée sans retard au monde savant.

Le personnage pour qui fut creusé Thypogée décou?ert par M. Ëbers était un officier de fortune nommé

û ^^^37^, yli»oj»et»Atft, qui débuta dans lacarnère

militaire comme soldat de l'escorte personneKe du roi Tbothmès III. Sa fonction consistait à suivre à pî6d te pharaoo , à être le compagnon de se$ pieds partoui ok U lui plaisait d'aller. On sait qtfAhmès, chef de marins, dont la biographie a été si fnictueuse en renseignements historiques \ remplissait le même office auprès d'Abmèsl. Amonembeb se distingua par de nombreux actes de bravoure , pour lesquels il reçut différentes récompenses honorifiques et des présents d'objets précieux* Il n'arriva pas toutefois à un haut grade militaire. Il était probablement plus vaillant soldat qu'officier instruit; peut-être aussi manqua-t-il de Tappui que d'autres trouvaient dam^ leurs parents et dans leurs relations élevées. Notre héros n'appartenait pas à une Tamille en crédit. Aussi , aprè5 la mort de Thothmès III, il était resté simple commandant de la barque royale , aux jours de fête. C'était nn poste honorable et de haulo confiance, mais nullement un haut emploi. Aménophis II, qui le reconnut dans l'exercice de cette humble fonction, lui donna la charge

^ Voir dans mon Mémoire sur les Pasteurs, p. 18, la traduction de l'inscription qui relate cette biographie. Voir aussi de Rougé : Inscription du tombeau d'Àhmès, chef des nautonmers.

l'inscription du tombeau d'amonemheb. 281

d'officier d'infaDterie, ^^^^ <^ \\ avec mission de

veîiler sur les vaillants du roi.

Maintenant que nous avons fait connaissance avec notre personnage , passons à la traduction de la biographie sommaire qu'il nous a laissée. Je Tai divisée en paragraphes marqués A à P , pour la clarté des explica* tioos historiques et géographiques dont je la ferai suivre. En attendant la publication du texte original et des peintures du tombeau , la reproduction de la cdpie^ prise par M, Ebers rendra quelques services. On la tronrera sur Les planches XVf et XVII.

I Nous connaissons les AA/yA/NA^^ n^'» Sennou y qui sont des offi-

ciers de cavalerie, et quelquefois même d'infanterie, dont le rang se place entre les ^ ^ ^^«J W^ i , Ouaou, ou lieutenants, et les

I ^^ "f ^ ' » KatBenou, ou officiers supérieurs. De môme que les

vslwv ^W^i,S«nnott, les ^ O^U-fl^ i éUient des chefs

militaires ; nous les nommerons Àtennou pour les distinguer , sans cependant affirmer cette lecture, qui ne repose que sur des variantes de l'initiale ^ dans des groupes tout différems. Tf se pourrait qu'on dût Ure aussi Sermon. Quoi qu'il en soit, il y avait des Àtennou non militaires, par exemple des Atennou des pays étrangers, du trésor, de la maison particulière du pharaon. Le chancelier avait un Àtennou. Le grade de premier Àtewnou était trôs-élevé; les fils des rois en

furent quelquefois investis. Le ^ 0^ TO, Àtennou grand ,

Atennou général, envoyé par Ramsès IV à la colonie industrielle d'Hammamat* commandait à 5,000 hommes de troupes régulières, sans compter les auxiliaires.

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