AS H0N-EF EM NAHAHANL
NfMA, miu , quis, quid. On trouve aussi
N UT ICS ANALYTIQUES.
HT
>v\\^3i \^W^1 - EM NIMA T ' 0T " KF
ta-t , qui a parlé à toi ?
■\^é . ma, comme dans l'exemple cité plus haut'; c'est
le même mot que l'hébreu >D , no.
Enfin, les diverses formes de tknnt que je viens d'expliquer.
Le ^t^^,.^^)' TEK > se combine fréquemment avec
les formes interrogatives ; il ajoute de l'énergie à la question. Par exemple, au papyrus d'Orbiney \ l'épouse coupable , interpellée par son époux transformé en taureau , s'écrie : em ENTOK(n) nima ter , toi, qui es-tu donc ?
Pressé par l'ennemi , Ramsès s'adresse à Ammon : ah' erek teru atef-a amen \ qui es-tu donc, mon père Ammon ? et il ajoute : Tu ressembles à un père qui ne connaît pas la face de son fils. Puis, parlant de l'ennemi: ah'tera het en nen a mu , quelle est donc l'intention * de ces Asiatiques ?
« Voir page N2 , 1. li.
3 Pap. Sali. II! ,p.2, l. 9; ibid. , llg. 5.
* Litt. le cœur.