‹ Mélanges égyptologiquesChapitre 10 sur 66 · I : entendre leurs bouches, c’est-à · texte numérisé non relu

I : entendre leurs bouches, c’est-à

dire la bouche des ouvriers.

5 , expression à noter ; nous trou-

3 | (j ^ ^ J, prêtres de rang secondaire.

dire la bouche des ouvriers.

Ji<=> <=> I

verons plus loin celle d'ouvrir la faim.

« sans breuvage 1 ; nous sommes sans poissons ; « nous sommes sans fourrage. Ayant envoyé vers le « pharaon, notre seigneur , pour tout cela , nous enver-

. rons vers le gouverneur (^^7^) J notre supérieur.

» Qu’il nous soit donné les moyens de vivre *! On leur « a laissé des vivres le 1er de Tobi pour la journée. » Malgré l’excellence des règlements sur la matière , malgré les protestations continuelles des fonctionnaires préposés à l’organisation et à la surveillance des grands ateliers, les négligences et les abus n’étaient pas choses absolument rares. Le service des approvisionnements souffrait de la paresse et de l’incurie des scribes ; aussi les plaintes des ouvriers étaient-elles assez fréquentes pour que plusieurs des documents qui les constatent soient arrivés jusqu’à nous3. A peu près à la même époque où les Israélites, affamés au désert, reportaient tristement leur pensée sur les marmites de viande, les poissons et les autres friandises qui avaient abondé pour eux en Égypte4, des ouvriers, qui peut-être les avaient remplacés dans leurs travaux, criaient aussi : Nous allons mourir de faim et de soif !

Dans le document que je viens de traduire, il s’agit de la population ouvrière attachée au service d’un temple situé dans la nécropole de Thèbes; cette population

, AAAAAA

1 Observer l’equivalence z&k* =

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