‹ Mélanges égyptologiquesChapitre 9 sur 66 · SURVEILLANT DE LA NÉCROPOLE DE THÉBES · texte numérisé non relu

SURVEILLANT DE LA NÉCROPOLE DE THÉBES

Les noies dont je vais donner ici la traduction font partie du papyrus hiératique du Musée de Turin , auquel j’ai déjà emprunté le texte expliqué dans le Mémoire précédent.

Comme je l’ai dit plus haut, le fac-similé de ce manuscrit publié par MM. Pleyle et Rossi occupe quatorze pages de leur volume (pl. XXXV à XLVIII). Les sept premières pages , qui forment le recto , ne contiennent que des notes de comptabililité , de réception d’approvisionnements, de paiements de salaires, etc. Ces notes, fort mutilées, pourront être de quelque utilité pour l’explication des autres documents du même ordre , d^nt le nombre est assez considérable. Dans leur état actuel , elles ne contiennent rien de bien intéressant. Les pages XLII à XLVIII sont inscrites au revers.

La page XLII a été composée par les éditeurs au moyen de trois fragments de pages dont la liaison est au

moins douteuse. On ne peut rien fonder de certain sur l’interprétation d’un texte aussi arbitrairement constitué.

Avec la page XLIII commencent les textes assez complets pour être sérieusement traduits. On lit en tête, sur une ligne isolée , les mots suivants :

« L’an 29 , du mois de pashons le... 1 jour. A parlé « le scribe Pentaour au scribe Amennakhtou. »

Cette courte note , de date postérieure aux mentions qui vont suivre, ne peut être considérée comme la date du document qui la suit. C’est ou une annotation mise après coup sur une marge restée en blanc , ou bien l’adresse mise sur le papyrus lorsque le scribe Pentaour l’a envoyé au scribe Amennakhtou, sans doute pour être déposé aux archives de la nécropole.

Le premier paragraphe est daté du l€r de Tobi ou du lendemain , d’après son texte, qui se lit ainsi :

* Le scribe de la comptabilité s Hat-nakhtou et les t pères divins3 de cette demeure ont écouté ce qui se t dit4 chez les manouvriers. On leur a dit: Oh! l’on • nous fait arriver en face de la faim , en face de la « soif5. Nous sommes sans vêtements; nous sommes

i Le quantième a disparu.

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