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De même, l’écuyer de S. M. Setemoua est en bon état; il vit; ne t’inquiète pas de lui ; il demeure avec nous à Tamakhirpe.
Et l’intendant de chevaux (chef supérieur de la cavalerie ou des chars ) est emmené à Paarisheps avec ses compagnons
Lettre 11. — Le scribe Mahou , de l’atelier royal , dit au
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prêtre Shaemtir :
Pour le bonheur! avec les faveurs d’Ammon-Ra, roi des dieux.
Je dis à Phra-Harmakhou , à son lever et à son coucher et à tous les dieux de la ville de Ramsès-Mériamon , la grande personnification de Phra-Harmakhou: Puisses-tu être dans les faveurs d’Ammon-Ra, roi des dieux et de la personne divine du roi de la haute et de la basse Egypte Baïenra-Mériamon, ton royal maître excellent, continuellement !
Communication :
Ta maison est en état convenable, tes serviteurs en état convenable. Ne t’inquiète pas d’eux.
Autre sujet :
(A) la chanteuse de Phra, Kaéa.
Pour le bonheur! avec les faveurs d’Ammon-Ra, roi des dieux.
* Cette lettre est traduite et commentée dans mes Études historiques , p. 219 et suivantes. J'en reproduis le texte sur la planche X.
Je dis à Phra-Harmakhou , à Set, et à tous les dieux de la ville de Ramsès-Mériamon , la grande personnification de Phra-Harrnakhou : Puisses-tu être forte! Puisses-tu vivre! Puisses-tu rajeunir! Puisses-tu paraître fortifiée! J’ai le sein plein de toi.
Ta maison est en bon état et tes serviteurs (aussi)’. Ne t’inquiète pas d’eux.
Il est arrivé que le supérieur du magasin Atefenamon a donné dix coffrets de joyaux1 2.
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Lettre 12. — Le prêtre Khar de la demeure d’Horus, pour satisfaire son maître le scribe royal, intendant Ptahemhebs.
Pour le bonheur! avec les faveurs d’Ammon-Ra, roi des dieux.
Je dis à Phra-Harmakhou , à tous les dieux et à toutes les déesses: Puisses-tu être fort! Puisses-tu vivre continuellement! Puisses-tu être dans les faveurs du roi ton excellent maître , chaque jour.
Communication :
Fais attention au chef d’atelier Pesar, ton serviteur;
1 Ici le scribe a oublié le groupe
2 Cette lettre se compose de deux parties distinctes adressées, Tune au prêtre Sbaemtir , l’autre à la prêtresse Kaéa ; ces deux personnages étaient absents , et probablement en Syrie ; le scribe Mahou leur rend compte de 1 état de leur maison et de leurs serviteurs. Il n’y a rien d'intéressant que la mention des dix coffrets de joyaux
HS!
à l’intention de la prêtresse.
) donnés par Atefenamon, sans doute
Lli GRAND PAPYRUS HIÉRATIQUE DE BOLOGNE. 155
il revient de Syrie à celle heure ; pendant cinq ans de séjour il a été là comme voiturier du convoyeur Ouaou , ton voiturier, dont la servante est avec toi à Memphis, à sa place ; la maison étant mise en réorganisation , prends le jeune frère du scribe pour valet'.
Lettre 13. — La chanteuse de Thoth , scribe Ket3, pour rendre hommage au ministre 3 Amensha.
Pour le bonheur! avec les faveurs d’Ammon-Ra, roi des dieux.
Je dis à Ptah, à tous les dieux et à toutes les déesses de Memphis: Puisses-tu être fort! Puisses-tu vivre! Puisses-tu paraître fortifié 1 J’ai le sein plein de loi.
Communication : Comme tu m’as envoyé dire : Pourquoi as-tu mis dehors l’homme qui m’était utile? Tu n'as donc pas fait ce qu’il a dit?
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Ne suis-je point une femme? Mais je tiendrai ta parole. Lorsque tu as fait la démarche de le faire venir
1 Le texte de cette lettre est reproduit pl. XI. 1 à 6. On y remar-
q"'ra ia t,iirase V f JM qui
paraît fort simple, et qui n’éclaircit pas cependant la signification
du groupe D’après les explications données ci-devant
p. 37 et 38, ce mot signifierait dresser, exercer, exciter, tremper, retremper, échauffer.
2 11 y avait des femmes scribes. Uonf. Denkm. 111 , 271 et 272.
signifie serviteur et aussi ministre du culte.
L’est exactement le latin minis trare , en copte ^yeu^e.
MELANGES EGYPTOLÜG1QUES.
avec toi pour commencer le service familier', tu étais ici avec lui. Mais tu ne l’as pas mené au tribunal'. Tuas fait différer son serment. Lorsque ma lettre t’arrivera, tu partiras avec le marchand Apershaa; tu lui feras donner son serment; tu l’amèneras, et tu feras faire des pains pour lui , car il vient pour commencer son service familier; il m’a fait de belles promesses3 en disant: Je ne me ferai pas réprimander.
Autre objet :
A la chanteuse de Thoth, Neithemheb, de même.
Comment es-tu? Commentes-tu4? Je dis à Ptah et à tous les dieux de Memphis: Puisses-tu être forte! Puisses-tu vivre! Puisses-tu paraître fortifiée! J’ai le sein plein de toi.
Pourquoi m’as- tu fait réprimander par mon père?
li au A. Ce Mot semble indiquer la familiarité ,
l'action de vivre en commun , la parité. Au papyrus Anastasi V (26, 6), on reproche à un scribe son origine obscure: Tu es un enfant de manœuvre; tu n'es pas un chef; je t’ai amené d'un autre
lieu
pour