‹ Mélanges en proseChapitre 17 sur 106 · INTRODUCTION. XXIII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXIII

Manuel. Aussi ne s'élotinera-t-on pas que ranienaul, par une heureuse diversion, ses prétentions à des essais plus modestes, il ait dès lors puisé sou inspiration aux deux sources auxquelles il no devait plus cesser dt; l'alimenter : la pitié sociale et l'intimité du foyer « Partons, disait-il, »

Muse, parloas pour les faubourgs!

Ce luxe, qui grandit toujours

Et nous enserre, Fatigue mes yeux éblouis.

Je veux aller dans le pays

De la misère !

Assez de luxe !... Allons ailleurs.

Je veux voir fous ces travailleurs

En blouse grise ; Je veux, au fond des vieux quartiers, Saluer ces rudes métiers

Que l'on méprise.

Je veux voir ces héros obscurs.

Au teint de bronze, aux muscles durs.

A l'àme altière, Qui sont les puissances d'en bas Et livrent d'éternels combats

A la matière.

Je veux même, pour bien savoir, Descendre dans le gouffre noir

Plus lias encore, M'arrètant quand j'aurai touché D'un doigt tremblant le mal caché

Qui nous dévore.

Je veux voir ces vieilles maison.^ Pour qui vainement les saisons

Semblent se suiA're; Qui couvrent dans leurs profondeurs Des ténèbres et des odeurs

Où l'on peut vivre!

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