M. Kiijit'Hi' l'i'niaeiil, .uravriir sur linis
4o MÉLANGES EN PllOSE.
suprême élégance, la flamme au Iront, tenant entre ses doigts un crayon et une feuille légère, tandis qu'autour d'elle, à ses pieds, un essaim d'amours attristés éparpillent dans l'air les feuilles qu'elle laisse tomber de sa main sans en prendre souci l Pour n'avoir pas les grands élans Ijriques et les vastes développements des génies abondants qu'il admirait sans songer à les imiter, Soulary sera toujours lu et goûté davantage par les lecteurs les plus délicats. L'artistea respecté en lui toutes les conditions de l'art. Quant à l'homme, eu qui s'agitaient toutes les émotions inséparables de la nature humaine, il n'a rejeté aucun idéal, il n'a repoussé aucune espérance :
Je vis. donc j'ai Aécu 1 Je meurs, donc je vivrait Épuiserais-je tout dans un réveil d'une heure ? Et mon Père infini m'aurait-il fait un leurre De la soif d'infini dont je suis dévoré ?
Oui, le poète et l'homme à qui l'on doit de tels vers sont également dignes de l'honneur que vous leur rendez et feront vivre cette image, que j'aime à saluer avec vous.