Lissajous est morloa 1880, recteur honoraire
2. Pour le Dictionnaire de la langue française, tlont il a également publié plusieurs abrégés.
3. Sur Duchesne, Aoirpage 201. noie ;{. i. Von* page 20(1, note fi.
'^•jA* >lÉLAN<iKS EN PROSK.
lIutzteldi.Yous devinez si on leur fit fête ! Je ne dois oublier ni ce pauvre Tremblay ". mort troji jeune, et qui cultivait la romance sentimentale (il en composait les paroles), ni Boutet de MonveP. neveu dri chanteur Nourrit et de M" Mars, qui avait choisi la spécialité de la chansonnette comique, à la façon de Levassor.
Les concerts de cette année lurent très brillants. .Mais l'année suivante l'ut moins heureuse. Rigaull. l'organisateur, et plusieurs autres étaient i»artis : on ne réussit point, malgré nos chanteurs, à donner des séances régvdières. Il manquait un ])ianiste exercé, un accompagnateur. Sans négliger absolument la musique, on se rejeta sur le théâtre. Quelques rej)résentationsboullonnesdeMcdière. — et même de Racine. — en des costumes d'une fantaisie outrée, occupèrent les loisirs du soir. Il faut avoir vu jouer, par des Normaliens en déshabillé, le Mariage forcé, loin du regard des surveillants, pour savoir jusqu'où peut être poussé le burlesque, quand on veut chercher dans Molière des effets inconnus à la Gomédie-Fi'ançaise. Le pianiste qui nous faisait défaut nous arriva en 1845 : c'était Beulé. Il était bon musicien et vraiment artiste, mais sans laisser entrevoir encore «[u'il serait un jour, en j)assant par Athènes, secrétaire perpétuel de l'Académie des beaux-arts *. Il ranima le zèle des trois promotions. C'était à qui s'inscrirait, sérieusement ou j)ar plaisanterie, pour une ])articipation plus <ju moins efl'ective. sur les feuilles d'engagement que Tiviei-"' pi'éparait et enjo-
1. Sur M. Boissiei- et sur Hatzfeld.voirles notes 1 et i do lapage2(X).
'1. Sur Tremblay, voir la note de la page 2(Ji.
;{. .Mort ou 1Sλ8. professonr lionoraire ihi lycée Charlemagnt".
'f. 11 est raorl en 1874.
.■>. Voir page 2(U. note 'A.