K M. GUIZOT
Paris, 25 mai is«0.
Monsieur,
J'ai reçu avec beaucoup de reconnaissance et j'ai lu avec beaucoup d'empressement l'introduction au recueil de vos écrits politiques antérieurs à 1830. Est-il possible que moins de cinquante ans nous séparent de ces jours où l'on attendait tant de la raison et où l'on pouvait