A MADAME D H AUS SON VILLE
Paris, samedi, 29 août 1840.
Je vous ai donné un tout petit signe de vie le 12 du présent mois, encore ai-je peur qu'il ne soit pas arrivé jusqu'à vous, bien que je Taie adressé à Coppet. Je vous jure que ce n'est pas un reproche détourné que je vous fais. J'ai été
trop longtemps négligent dans ma vie pour ne pas me souvenir un peu de mon état. Celui qui n'a pas été paresseux, que sait-il ?
Vous allez voir arriver M. Raulin qui pense encore plus aux arts qu'à la politique. J'ai peur que l'émotion qu'il a ressentie à lavue de Stratonice ne le rende aussi malade que ce pauvre jeune homme du tableau. Je n'ai pas encore vu tout ce luxe de l'Orient. Le tableau est à Saint-Cloud pour quelques jours. Il est fort admiré ici. J'ai vu hier dans l'atelier de M. Orsel une belle esquisse d'un tableau destiné à l'église de Fourvières de Lyon. C'est le choléra et la guerre civile arrêtés par la Vierge et les Saints du pays. La Vierge est très-noble et les Saints très-beaux. La Vierge n'a rien des petites grâces mondaines qu'on lui donne aujourd'hui. Si elle était au balcon de l'Opéra, on verrait bien qu'elle est d'un autre monde, et cette beauté sérieuse intimiderait tous les gens à la mode. L'ange qui repousse le fléau le repousse sans effort, avec une certitude de sa puissance quiest vraiment chrétien ne. Dans la mythologie, les Dieux ont raison de gesticuler de leur mieux pour agir, parce que leur force a encore quelque chose de matériel, mais la puissance paisible et invincible de Tesprit n'a pas besoin de s'agiter,
TjIm rident irquora ponti, Placatumque nitcl diffuso lumiiie cœlum.
Raulin, voyant que le tableau me plaisait, était animé aussi d'un esprit vraiment chrétien, le plaisir de voir le succès des autres ; il se frottait les mains silencieusement et prenait dans l'atelier un air modeste et assuré. Du reste, il ne touche plus terre depuis que Stratonice est ici.
Pour moi, qui n'ai pas vu Stratonice^ je touche terriblement terre dans ce grand Paris et dans cette grande maison, mais je ne veux pas vous ennuyer de mes ennuis, quoique vous soyez assurément très-bonne ; je le dis très-sincèrement. Vous avez vu, n'est-ce pas, mademoiselle dePomaret? La mobilité de ses projets donne le torticolis à ses amis ; on dit : elle est là? Non ! par ici ? Non ! elle reste ? Non ! la voilà qui part, avec M. et madame Lebrun? avec M. d'Eclepens? Du reste, c'est un des privilèges de l'homme, et aussi de la femme, d'être très-indécis. Pour mon compte, je ne suis pas indécis, parce que cela suppose un projet, ou plutôt deux projets au moins, et que je n'en ai aucun. Je ne conseillerais, pourtant, ce régime à personne. Ce n'est ni raisonnable, ni agréable, et, si j'avais à me refaire, il est très-certain que je m'y prendrais autrement, mais ce qui est fait est fait.
A MADAME LA BARONNE A. DE STAËL
Paris, vendredi, 13 novembre 1840.
Vous êtes beaucoup trop bonne d'écrire si exactement. Bien que je ne sois pas d'une nature trèsdésintéressée, cela me fend un peu le cœur de vous voir tenir tête à trois correspondants forts et bien portants, et répondre à chacun comme s'il était seul. Je vous supplie très-instamment de me traiter un peu plus mal. C'est une preuve d'amitié qui ne vous prendra pas beaucoup de temps et à laquelle je serai très-sensible. Quand on demandait au vieil Horace à propos de son fils' : Que vouliez-vous qu'il fît contre trois? il ne pouvait que répondre : Qu'il mourût! En effet, si le jeune Horace écrit trois lettres pendant que ses ennemis n'en écrivent qu'une, le jeune Horace, qui est d'une nature délicate et irritable (quant aux nerfs), aura des maux de tête affreux ; il sera obligé de se coucher et de prendre mademoiselle Jenny pour secrétaire. Je m'aperçoi? que je m'embrouille quand je vois mademoiselle Jenny soignant le jeune Horace. C'eût été pour elle une formidable aventure; mais enfin,
il faut écrire moins. Voilà la conclusion de ma petite homélie qui est assez héroïque et dont je vous prie de me savoir beaucoup de gré.
Nous avons recommencé avant-hier les dîners du mercredi chez madame d'Haussonville. Par grand miraclC;, on n'a pas parlé politique ; M. Raulin tourne volontiers aux arts et à la littérature. On a donc parlé de madame de la Fayette et de la princesse de Clèves, et non de la Fayette et de la Révolution française. De madame de la Fayette on en est venu au naturel dans les habitudes sociales et dans la littérature. Louise et moi, nous avons soutenu qu'il n'y avait pas de siècles et pas de sociétés plus naturels les uns que les autres ; qull y avait des gens naturels et des gens affectés, mais pas d'époques naturelles et d'époques affectées. M. Raulin a levé les yeux au ciel et le reste de la société a rendu grâce aux Dieux de n'être pas paradoxal comme nous autres pharisiens.
La France, ne partant pas pour la Syrie, n'a pas cru devoir prier Marie de bénir ses exploits. Nous avons une commission de l'xVdresse qui n'a pas l'intention de mettre le feu à l'Europe. Cette commission est pleine d'académiciens qui ne peuvent pas manquer de nous faire parler avec dignité. C'est toujours autant de pris sur l'en-
nemi; des belles phrases qui ne coûtent point de pleurs et qui ne font point verser de sang. Pour moi, je m'occupe si peu de politique que je me suis enfoncé en Orient. J'ai relu Y Itinéraire de M. de Chateaubriand, relu M. de Lamartine et M. Michaud. Je suis obligé de revenir sur mes premiers jugements ; Y Itinéraire m'a paru un peu décoloré ; les yeux sont faits à présent à une palette plus éclatante. Cet ouvrage qui passait pour trop brillante, il y a quelques années, est la sobriété même aujourd'hui. A côté de M. de Lamartine, c'est le son doux et mesuré d'une flûte au lieu de tout le fracas d'un orchestre moderne avec toutes les cordes du pièino et tous les cris des instruments de cuivre, et il est vrai qu'il y a plus d'idées, plus do couleurs, plus de mouvement, plus de richesse dans M. de Lamartine; mais on dirait que tout cela ne sort pas de lui et que c'est le temps qui le lui prête. Un même esprit ne peut avoir ni toutes ces idées, ni toutes ces couleurs. Il est, pour ainsi dire, une dizaine de personnes à la fois. On perd en sincérité et en simplicité ce qu'on gagne en luxe et en profusions de tout genre; dans la multiplicité de ses points de vue il semble loucher sur les objets. C'est de notre temps qu'on a inventé en philosophie une raison impersonnelle, qui n'est ni Dieu
m l'homme et qui est comme un lustre suspendu au-dessus de la tête du genre humain ; en effet, l'imagination et la raison de chacun ont bien l'air d'une raison et d'une imagination impersonnelles. Toutes les croyances, tous les instincts, tous les caprices, toutes les prétentions, tous les préjugés, toutes les libertés de l'esprit, tous les cultes sont réunis à un degré impossible dans chacun, et l'esprit de l'homme, dans cette conciliation des contraires, en est arrivé précisément à servir Dieu et Mammon.
Lisez, je vous prie, tour à tour, quelques pages de M. de Chateaubriand et quelques pages de M. de Lamartine. Lisez dans l'un et dans l'autre, par exemple, les courses au bord de la mer Morte et du lac de Tibériade. Aujourd'hui donc, il n'y a pas un écrivain dont l'imagination ne se nomme légion. On a une certaine rage à vouloir s'emparer de toute la nature, comme on faisait dire à Marie Stuart. On a si peu de vie intérieure qu'on tâche de se faire une gerbe de tout ce qu'on glane par les champs d'autrui. Cela inspire peu d'affection pour chaque auteur. Là oii il n'y a pas de moi,i[ n'y a rien. Dans l'Odyssée, quand ses compagnons viennent demander au cyclope qui fait tant de bruit dans sa caverne , il répond Personne. C'est la devise de la littérature moderne, m 5
Avez- VOUS reçu le ballot littéraire? l'autre ballot littéraire, car il me paraît que je viens d'en faire un aussi. Avez-vous reçu Michelet, Fauriel, les Niebelimgen, sir Samuel Romilly, l'atlas, la lampe, le loto, les cartes? De toute cette littérature, la lampe me paraît ce qui met le plus l'esprit en mouvement. Quand la nuit vient, qu'il fait triste au dedans et au dehors et qu'on apporte la lampe, le cercle d'or qu'elle dessine sur la table ranime les pensées. Tous les temps qui ne sont plus, toutes les soirées qui ont disparu, semblent passer tristement, mais doucement, sous vos yeux dans l'éclat de la lumière. Malheureusement, je tourne à avoir mal aux yeux, et c'est un livre que je ne pourrai bientôt plus lire que les souvenirs du passé dans les rayons d'une lampe.
A LA MÊME
Paris, 18 décembre 1840.
Paris est sans aucun intérêt à présent, s'il y a jamais de l'intérêt à Paris. Les combats de l'Adresse sont finis et Napoléon est de nouveau rentré dans son repos. La cérémonie a été froide, au
propre et au figuré, au dedans et au dehors. Je ne suis pas de ceux qui trouvent que cette absence d'enthousiasme est naturelle et de bon augure. Il est vrai que le luxe de papier doré qui a été déployé dans cette pompe ne parlait pas fortement aux imaginations. Vous avez vu que Vietor Hugo n'a rien trouvé à dire que deux ou trois vers mélancoliques sur trois ou quatre cents mauvais vers :
Et la Diane, hélas! cette voix de l'aurore, Ne le réveille pas !
On n'a eu des yeux que pour deux objets dans tout le cortège, le cercueil et le prince de Joinville. L'air hardi de l'équipage de la Belle-Poule et la simplicité militaire de leur costume un peu sombre allait mieux dans ces funérailles que toutes les aigles en papier doré qui s'envolaient de toutes les colonnes en carton. On dit, mais je ne l'ai pas vu, qu'au moment où on allait débarquer le cercueil sur le bord de la Seine, à Courbevoie, M. le maréchal Soult est allé sur le bâtiment, qu'il s'est agenouillé auprès du corps de son ancien général et qu'il a fondu en larmes. Pourquoi en serait-il autrement? lia beau êtro préoccupé des intérêts d'aujourd'hui, l'imagination prend le dessus de temps en temps sur tous
les hommes. La tête appuyée sur le drap funéraire, il aura rêvé à la mort qu'ils avaient vu, l'un et l'autre, passer si souvent d'un pas rapide auprès d'eux. Les souvenirs de la jeunesse ébranlent déjà beaucoup dans une vie ordinaire ; comment ne feraient-ils rien pour ceux qui étaient jeunes en Italie et en Moravie, dans les plus beaux jours d'une grande histoire? Qui sait sur quels détails fugitifs de cette première jeunesse s'arrêtait alors la mémoire du vieillard à genoux? Pendant que les déclamateurs répétaient alors les noms de Lodi et de Rivoli, une parole d'affection qui lui sera revenue à la pensée, quelque circonstg,ncë insignifiante, en apparence, de leur vie commune aura détendu cette âme rude. Au fond de tous les grands drames, les émotions vraies partent de quelque source inconnue, et,'dans les récits qui font pleurer les soldats d'Austerlitz, on s'étonnerait bien de ce qui émeut chacun dans le secret de son imagination.
Quoiqu'on disent les journaux, il y a eu peu de cris contre M. Guizot dans le cortège. Dans chaque légion , quelque cinquantaine de personnes criaient nonchalamment:^ bas l'homme de Gand! C'était plutôt une plaisanterie de mauvais ton qu'un dessein de lui faire un mauvais parti. On avait eu quelques inquiétudes pour les
hôtels d'Angleterre et de Russie, mais on avait sagement placé des bataillons d'infanterie à portée. Au fait, il n'y a eu aucune tentative d'insulte. Quand une grande cérémonie se prépare^ il n'y a rien de triste comme l'intérieur des coulisses... On s'est indigné beaucoup de ce que parmi les statues qui faisaient la haie devctnt le cercueil de l'Empereur on ait placé celle du grand Condé, à cause de la condamnation du duc d'Enghien, et^ en effet, on avait donné l'air tout désolé au vainqueur de Rocroy attendant là, au passage, le vainqueur d'Iéna.
Vous ai-je dit que les trois volumes de M. de Lamennais n'avaient pas le sens commun?
Ni moi non plus.
A. M. A. W. SCHLEGEL
Paris, 12 janvier 1841.
Cher Monsieur,
Vous êtes bien bon de vous apercevoir de mon silence. Il est malheureusement déterminé, à mon grand regret, par une atonie notable de l'intelligence, laquelle résulte d'une petite névralgie obstinée dans la tête. Vous comprenez que
me sentant stupide, je deviens encore beaucoup plus timide à vous fatiguer de moi; mais, puisque vous voulez bien me supporter tel quel, je me propose d'abuser à l'avenir de votre permission. Je vous envoie aujourd'hui, sous bande, l'exemplaire de la comparaison entre les deux Phèdres. Je ne puis pas vous déguiser qu'après l'avoir relu j'ai entretenu la mauvaise pensée de nier le dépôt et de me l'approprier, par la raison, tirée des règles les plus sévères de l'éthique, que les exemplaires de cet ouvrage sont devenus fort rares, et que c'est la faute de l'auteur s'il n'a pas été souvent réimprimé. Mais comme il faut se défendre de la logique des passants, j'ai honnêtement décidé que j'étais tenu à restitution, et le principe moral qui m'a déterminé, c'est qu'après la réimpression vous seriez assez bon pour m'en donner une copie.
En voyant nommer M. Victor Hugo de l'Académie française, vous aurez été ramené à penser que vous n'aviez pas la conscience bien nette sur tous les écarts de son imagination et je dois vous avertir qu'il faut le traiter avec quelques égards puisqu'après tout, c'est vous qui avez mené à mal toute la génération romantique. C'est un très-grand péché, mais je reconnais que vous pouvez plaider des circonstances atténuantes, à
peu près comme Mirabeau pourrait plaider devant la postérité qu'il n'avait pas fait les vioiencesabsurdes de la Révolution. Toutefois, quand on a imprimé à son temps un grand mouvement, on est responsable, je dois vous le redire, de tout ce qui se passe dans le monde en vertu de ce mouvement. Pardon d'inquiéter si vivement votre conscience. Vous n'aviez peut-être pas pensé qu'un jour viendrait où l'on vous demanderait compte d'He?ma)ii et de Lucrèce Borgia, mais il faut y regarder à deux fois avant de faire de grandes révolutions. Vous êtes dans le monde une demi-douzaine de révolutionnaires qui serez un peu embarrassés de vos descendants devant l'avenir. Bacon a fait tous les petits observateurs crottés qui trottent par le monde avec des monographies sur ceci et sur cela ; Descartes, avec sa Méthode , a émancipé une foule de beaux esprits qu'il valait mieux laisser sous le joug de l'autorité; je ne voudrais pas être à votre place, malgré la gloire qui vous reviendra d'être la cause première de toutes les énormités littéraires de notre temps.
Tous les problèmes littéraires que vous nous envoyez de temps à autre sont très-bien accueillis. Nous nous flattons d'en avoir résolu quelques uns. Albert doit vous l'avoir dit. J'imaginais que
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le dernier été ne se passerait pas sans que vous fissiez une petite excursion en Normandie ou en Suisse ; mais on me dit que vous entretenez d'autres desseins et que vous méditez un voyage à Berlin. Ce n'est pas le compte de tous vos amis qui voudraient vous voir au milieu d'eux, mais ils finiront, j'en suis sûr, par aller à Bonn vous chercher, puisque vous ne voulez pas de l'air de France, qui n'est pas si malsain que vous croyez, pourtant.
A M. RAULIN
Pari?, dimanche 29 août 1841.
Nous partons irrévocablement mardi matin^ et si vous gardez votre bonne volonté de l'autre jour, revenez. Si vous ne la gardez pas, revenez encore ; car, s'il arrivait que vous n'eussiez pas envie de voir les gens, les gens ont envie de vous voir. Il n'y a rien de nouveau ici qu'un peu de soleil et une grande poussière. On entend le murmure des eaux qui sortent des bornes fontaines au coin des rues :
Obliquo lahorat Lympha fagnx tre\ndure rivo.
On entend aussi le murmure des conseils généraux qui approuvent de leur mieux le recensement ; mais cette belle habitude de délibérer pourra bien ne pas porter toujours des fruits aussi doux pour le gouvernement. Je vous prie . de reréfléchir à l'emploi de vos vacances. On ne ■ peut pas vous désirer nulle part plus qu'en Suisse. Ceux qui vous diront le contraire sont des flatteurs. C'est vraiment là, d'ailleurs, que vous pourrez esquisser votre article sur les arts d'imitation, comme on nomme bêtement les arts. C'est vraiment là que vous pourrez mettre la dernière main à l'article sur l'administration romaine que vous n'avez pas encore commencé. Dites-moi un peu pourquoi vous ne faites pas, par-ci par-là, des morceaux détachés de vos articles? On commence par écrire sur les idées qui plaisent le plus ; on se livre successivement aux fantaisies et aux contradictions de son esprit ; c'est ainsi qu'on a vraiment de Tentrain, et puis, dans un dernier travail, on soumet toutes ces contradictions à une sévère unité ; car cette sévère unité est bonne enfant; on y fait tout entrer, le oui et le non. Ce n'est pas une malle de bois qui casse plutôt que de céder ; c'est un sac de nuit qui prête. Ceci sent bien l'homme qui voit faire des oaQuets. Je vais même en faire
moi-même et soumettre à l'unité d'un sac de nuit saint Augustin, un poignard, des chemises, ces deux volumes de M. Wiseman que je lis avec une indignation toujours croissante. Tenez, en fait d'unité, l'unité de l'Église vous montrera comment vous pouvez faire avec des pensées détachées et contraires un long discours qui a tout l'air de se suivre dans toute la rigueur logique. Il ne faut que beaucoup de gravité dans le ton et, par-ci par-là, les mots or, donc^ mais^ si, car. L'esprit a besoin de cette forme et il ne tient pas extrêmement au fond. Par moments, je crois que l'homme a besoin de paroles précises et de pensées vagues.
Je viens de soumettre cette idée à M. d'Haussonville, qui me dicte les mots suivants : M. d'Haussonville, avec cette droiture d'esprit et cette hauteur de vues qui le caractérisent, partage complètement cette opinion. Bonjour, mon cher ami.