‹ Mélanges et lettresChapitre 50 sur 67 · MI. A. DE BROGLIE A PARIS · texte numérisé non relu

MI. A. DE BROGLIE A PARIS

Wilhelmsbad, lundi, 22 mai 1837.

Mon cher enfant, tu n'auras de moi que deux mots, en échange de ton silence, mais ces deux mots en valent beaucoup. Nous te ramenons une princesse royale charmante ' , et je te conseille de passer ton épée au travers du corps de quiconque te dira le contraire.

Ton père est à peu près remis de sa fluxion. J'ai joui d'une épouvantable migraine qui s'en est allée, mais je souhaite qu'elle aille te rejoindre si tu ne m'écris pas.

A M. RAULIN

Sarrebruck, 25 mai 1837.

Mon cher Raulin, ayant dîné hier vers minuit pour me lever aujourd'hui de très-bonne heure

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