‹ Mélanges et lettresChapitre 6 sur 67 · INTRODUCTION. VII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. VII

tente leur ait jamais paru bien longue, tant il y avait de grâce infinie et de ressources inépuisables dans l'esprit de ce merveilleux interlocuteur.' Est-il besoin d'ajouter que le duc de Broglie avait une confiance sans bornes dans M. Douclan ? Il Ta constamment initié à tous les actes de sa vie politique, et consulté, non sans profit, dans toutes les circonstances les plus importantes. C'est à son utile entremise qu'il avait presque exclusivement recours, quand il s'agissait de ces questions de personnes qui sont l'embarras quotidien des gouvernements modérés, et qui réclament, pour être doucement dénouées, un surcroit de mesure et de tact. S'il est sorti du ministère des affaires étrangères, pendant la durée du cabinet du 11 octobre, une dépêche traitant de quelque affaire particulièrement délicate, et qui n'ait été écrite ni par le duc de Broglie, ni par l'habile directeur de la division politique, M. Desages, il est à parier que la minute doit être de la main de M. Doudan.

Lorsque M. de Broglie s'est définitivement

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