Brûlé le 2 octobre 1806. Le feu avait pris naissance
dans le clocher vers les sept heures et demie du soir.
POMPE A FEU AUX TEOIS-EIVIEEES
ses magistrats ou à ses capitaines de milice quel moyen employer pour en prévenir le retour ou en empêcher les effets, ceux à qui il s’adressait n’étaient pas dans un mince embarras, veuillez le croire. Les combinaisons les mieux réussies de cette époque nous feraient rire, tant elle revêtent sous notre nouveau soleil un aspect primitif et comique tout à la fois. C’étaient pourtant là de grands efforts, comme ceux de tout art qui pose ses jalons.
Dans l’ordre chronologique, la démarche la plus marquante, l’action la plus décisive qui indique un point de départ dans ce sens, aux Trois-Rivières, remonte jusqu’au gouvernement de Josué-Maurice Dubois-Berthelet de Beaucourt, en 1733 (3).
Il y a apparence que le mal 'était parvenu à un degré aussi alarmant que dans la ville d’Ottawa au milieu du dixneuvième siècle, si l’on en juge par la défense qui fut1 proclamée, aux applaudissements des citoyens de toutes nuances et qualités, assemblés devant l’Hôtel du Gouverneur, de couvrir de chaume les toîts des édifices élevés dans l’enceinte de la ville, de ranger le bois de -corde le long des clôtures et maisons, etc.
Pendant plusieurs lustres, une si bonne loi fit les délices de ses auteurs; ce n’est qu’à la reprise des incendies qu’on s’aperçut que le fin mot de l’affaire n’avait pas encore été prononcé. Pareil mécompte est ordinaire de nos jours où les entreprises nouvelles sont poussées avec la confiance aveugle de l’infaillibilité.
Qu’allonsmous -devenir, se -dirent nos grands-grandspères, puisqu’il ne suffit pas de supprimer les toits de paille