‹ Mélanges historiques et littéraires [microforme]Chapitre 20 sur 94 · CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

CORRESPONDANCE

(Afalbaie)

Malbaie ! ;] faut que je

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s 1 L : is bi ‘opinion que trouve le bonhe le travail, M. Chapleau € verve :

“ C'est un Péché que Ja paresse Pour le bien de l'humaine espèce.”

peine le ir. Mais lorsque son € vacances est arrivé, il met Je Séquestre sur

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livres et même sur ses journaux ; il va chez ses breux amis, de porte en porte, pour savoir des elles ou bien il s'adresse à M. Prégen ; ce qui ient au smême, M. Prégen est, on le sait, gardien de l’Institut adien-français : c'est à peu près le seul membre if de cette florissante institution, le plus utile du ins. L'Institut de fait se compose de la salle de ur x et de M. Prégen ; et lors même que M.

gen viendrait à rester seul, il faudrait encore isser vivre l’Institut. Seulement il serait juste de . pnner à notre éminent gardien un salaire plus élevé

ur le décider à se consacrer exclusivement au serien ice des membres. D'ailleurs, Ça coûterait moins ur, Mer que les journaux et ce serait plus efficace. ue D M. Prégen à la bosse des nouvelles ; c'est chez lui

spécialité, un don de la nature. Qu'on ait dix ommes comme lui dans la ville de Montréal, de Québec surtout, et la presse devient inutile. Il ne aut pas croire que tous ceux qui entrent à l’Institut vont pour les journaux ; non, un grand nombre e gens pressés y entrent pour interroger M. Préen ; c’est court et c'est aussi intéressant. M. "régen, qui & de l'esprit, sait donner aux nouvelles ne couleur, un charme qu’on ne trouve pas touours dans le Nouveau-Monde.

Aussi, je crois sincèrement que M. Prégen a plus l'abonnés que la salle de lecture. Mais, va-t-on

e dire : “votre M. Prégen est un danger pour l'Institut, une cause de ruine, ce sont autant d’abonés qui ne paient pas ?” La réflexion est sérieuse ;

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