MÉLANORS mrsTomIQueS Er LrrÉRatnes
le conseil de direction qui s'assemblera au mois « mai, à la veille de l'élection, ferait bien d’y voir, Mais je reviens à mon homme. 1] prétend que
Cette année, il devint furieux, | w’il bord du batea i re -
apprit
à Ri , Craignait J'ai appris qu’ disant qu'i ois
Je dois ajouter que L 205 mucanees il n@ distingue ses débiteurs.
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ait de prendre une vacance d’“au moins huit ours.” ‘ Evidemment ce n’est pas l’homme dont je rlais plus haut. Et dire que ce M. Cassidy n’est marié |! Pourquoi tant travailler et chercher à nnéfaire fortune quand on a ni femme ni enfants. iS Une pensée me vient. Je suis surpris que les gens
jowbaisibles n'aient pas songé à faire une souscription
pour envoyer prendre des bains, pendant un mois, des juges, les avocats et les journalistes qui plaident lepuis si longtemps l'affaire Guibord. Quel bienait pour eux et pour le public! Qui sait si ces messieurs ne se seraient pas entendus, pourvu qu'ils sssent oublié leurs discours et leurs écrits. Un co-
ité composé de MM. Royal et Buies, de Montréal, Barti et Brousseau, de Sorel, Gérin et McLeod, de : i rois-Rivières, Evamturel et Fabre, de Québec, aurait pu organiser l'expédition avec succès.
MM. Royal et Buies surtout auraient été d’une
il comité : ce sont des M leur place. J'aurais bien proposé que M. le curé 1 Martel fût de la partie, mais il s’en va en Europe pour discuter avec le cardinal de Angelis et faire a condamner les erreurs de mon ami et associé, M. # Mousseau.
Si mes suggestions amènent le résultat que je désire, je m'engage à organiser en l'honneur de ces messieurs une ovation magnifique à la Malbaie. La population se rendra au devant d'eux, bannières déployées et musique en tête, (ce seront des violons), les mains pleines de présents. Les jeunes filles, qui
LA
Je viens d'apprendre que la guerre est déclarée entre la France et la Prusse. C'est un bon cultivateur de l’endroit qui m'a annoncé cette nouvelle qu'il venait d'apprendre, lui, de l'avocat du Village.
Il m'a fait une question embarrassante, I] venait de dire que l'Angleterre menaçait de se battre contre la France : —— “ Dites donc, monsieur, ajouta-t-il, si le Français venait en Canada pour battre l'An. glais, qu'est-ce qu'on ferait ?” — Eh bien, oui,
est-ce ferait ? En voilà une question, par
Pt Fudlin: ds dites sent
C'était le dimanche matin, le lendemain de mon
ivée, Je partais pour la messe en compagnie de on hôtelier, M. Duverger, un homme estimable et ntelligent.— Qui a bâti votre maison,” lui demandai-je ? — “ C'est votre oncle,” me répondit-il, et | me dit comment et pourquoi. L'hôtel où j'avais ouché à la Malbaie, bâti par mon oncle ! c'était téressant. Nous entrâmes à l’église, dont l’intéieur est joli. — “ Qui a bâti cette église, demandaide nouveau à mon hôtelier ? ” — “ Votre oncle,” e répondit-il encore. (C'était encore mon oncle ! Depuis ce temps-là je ne puis plus demander : “ qui < he 5 ie geo crie es
de : “ C’est votre oncle.” Il a tout fait, cet oncle, à la Malbaie.
L'année prochaine, j'irai à Rimouski pour voir si c'est la même chose
‘On m'a reproché de faire des chroniques trop sérieuses; je ne sais si celle-ci conviendra à ces gens difficiles. En tout cas, c'est la dernière émanation de la Maïlbaie que vous aurez par mon entremise, cette année. Et si j'ai l'humeur un peu vive, aujourd’hui, c’est probablement parce qu’il faut que je retourne demain au monde, à ses pompes et à ses œuvres. Passe encore pour les pompes ; vous devez en avoir besoin, ces jours-ci, à Montréal, pour vous rafraichir.