‹ Mélanges historiques et littéraires: ou Recueil de documents rares ouChapitre 6 sur 18 · PIERRE DE SAINGT JULIEN · texte numérisé non relu

PIERRE DE SAINGT JULIEN

Après avoir dit que les femmes se laissent plutôt aller à la volonté de quelques babillards trompereaux, qu'elle ne prestent faveur à dijnes et loyaux amants, il ajoute : « Aussi est il quasi tousjours advenu que la pénitence a suyvi de près le péché, mais soit sur ce renvoyé le lecteur à ce qu'en a escrit Boccace de Certal en son Labyrinthe d'amour, et s*il veut voir le discours de dame Loyse l'Àbbé, dicte la belle-Cordiere (œuvre qui sent trop mieux l'erudite gaillardise de l'esprit de MaVirice Sceve, que d'une simple Courtisane, encore que souvent doublée) il trouvera que l,es plus foUâtres sont les mieux venus avec les femmes.

GemeUes ou PareUUs, livre 11. 63® Pareille, p. 324. Lyon, Charles Pesnot, 1684, in-8?.

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