FOND DA
En 1900, le ‘: Mor:vement 7 domadaire, ’exi
ne religieuse une levée de boucliers la press. en général.
L'auteur garda le silence, et le directeur de la Semaine religieuse l'imita. Que dire, en effet, à des têtes chavirées ? :
L'article ci-dessous, écrit en 1900, Mais gardé dans mes cartons en attendant des temps meilleurs, relate i i t cet incident, rappelle sommairement
» €n fait une analyse succincte, et en démontre la réelle portée.
La tempête déchaînée par la reproduction de quelques pages de ‘ l’Anglomanie au Canada ” n’a pas eu le résultat souhaité et recherché.
Une preuve, c’est que ce travail, mis en brochure par l’auteur, est aujourd’hui en librairie.
C’est ainsi que finit invariablement toute tempête dans un verre d’eau.
Cette brochure comprend deux parties :
La première est un tableau historique de la Question des écoles du Manitoba, aussi précis et fidèle qu'il est humainement possible. 11 rappelle quand et comment la question a été soulevée ; les phases qu’elle a parcourues ; quel est l’état actuel des écoles catholiques dans le Manitoba. .
Bien que ce sommaire ne mentionne qu'uné sisi d'actes et de faits généralement connus, la mise en évidence de leur cause première, la citation d’une foule de documents officiels lui donnent une valeur supérieure. à celle de plusieurs exposés du même genre. Abstraction faite de son utilité présente, il simplifiera grandement la tâche du continuateur de notre historien national. A vrai dire, elle sera non seulement
simplifiée, mais, pour ainsi dire, toute faite.
‘Cet historien n’aura guère qu’à distribuer les responsabilités des acteurs en cette cause, et à tirer ensuite la conclusion .qui s’imposera. Car, nous tenons à le faire remarquer, Dom Benoît, malgré sa rare compétence, n’a pas voulu se permettre l’exercice de ce droit légitime, ‘ Le lecteur, écrit-il à la fin de la Préface, tirera ensuite la conclusion qu’il voudra. ”