‹ MélangesChapitre 171 sur 269 · MALANGBS DB FEU KHAM^DIS TiiCriOT · texte numérisé non relu

MALANGBS DB FEU KHAM^DIS TiiCriOT

imitation vague et pea ôdèle ; leois efforts nulbeureux. n'oni abouti qu'à une torts de caricature grossière. L'originalité, lorsqu'elle n'a pas sa source dans la nature, ou qu'elle n'estpa» le résultat du sentiment, peut éblouir pour un temps les yeux du vulgaire ; mais ce qui ne ressemble à rien de ce qui peut être vu ou entendu , mourra bientôt avec son auteur, quelque . iagé^. nieox que soient, tes moyens par lesquels il tente d'^arer hB^ go6t du public. ». C'est ainsi, que M. Duppa dévelofqie l'épîgrapbe grecque qui accompagne te titra de son livre, et qui s'^hplique si bien, en effet, au grand artiste. dont il a écrit la vie : HÛMH2ETAI TIS MAAAON H MIHH£ETAI. « On parviendra plutôt & le contrefaire qu'à l'imiter. »

Sur quelques .ouvrages nouveaux où il est traité de l'éducatioD des filtes. — {Mercure de France, avril i810, tome XLl,

L'éducaliou de la jeunesso intéresse trop vivement toutes les classes de la société, et occupo la vie presque entière d'un trop grand nombre de personnes, pour qu'on puisse s'étonner de la multitude de livres que chaque année voit éclore sur un pareil sujet. En ceci, sans doute, comme daus tout le reste, le mauvais ou lu médiocre l'emporte infiniment sur le bon ; mais parmi la foule de ceux qui consacrent leurs veilles à ce genre de travaux, s'il n'y a que trës-peu de personnes qui parviennent à se distinguer par des succès véritablement remarquables, il n'y en a presque point aussi qui ne soient animés d'un zèle sincère, et dont les intentions no soient pures. Cette seule réflexion doit suffire, ce me semble, pour désarmer ta rigueur de la critique : le respect dû à la vérité veut qu'cllo soit fran-

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