‹ MélangesChapitre 232 sur 269 · A M. CORAY · texte numérisé non relu

A M. CORAY

Mon SAVART Ami,

Ce n'ett pat à Fun de» premier! heUénittet et des plut habile» erittque» de t Europe que j'oserais présenter un travail dont je connais mieux que personne le peu d'importance : je tais trop combien , tout le rapport de la science et de l'Érudition , un tel hommage terait peu digne de vota être offert.

Toute mon ambition, en détirant que votre nom parût à la tête de et faible ettai, a été d'offrir un témoignage public de ma reconnaittance tt de mon attachement au tavant modeste, et à l'ami indulgent dont Ut eonteilt m'ont é-é si souvent utiles; au véritable toge, que dittinguent éminem-

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ment son zèle pour le progrès des lumières, et son amour pour la vertu et pour la venté.

Agréez donc, mon savant et respectable amiy l'hommage des sentiments que je vous dois à tant de titres.

Paris, ce 15 septembre 1806. Thurot

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