Mabille met à tort la date XVIII au lieu de XVII1I
5. 14 novembre 832. — Bréquigny, t. 1, p. 181 ; Bohmer, p. 43, n° 430; Mabille, n» XX; Sickel, t. II, p. 178, n° 305; Bohmer et Mülhbacher, t. I, p. 326, n° 880. — Mabille omet d’indiquer que cette pièce est imprimée dans la Gallia christiana, t. XIV, Instrumenta , col. 24, nü 18. La cote qu’il donne de la copie des Archives nationales est erronée ; il faut lire K, 186, n° 13.
6. T. LXXVI (et non LXXI) des Armoires, fol. 31 (anciennement 32).
DE SAINT-MARTIN DE TOURS
B. — Tours, Il des calendes de septembre, quinzième année du règne de Charles le Chauve — Ce roi prend sous sa protection l’abbaye de Saint-Martin, renouvelle tous les titres qui ont péri dans l’incendie allumé par les Normands et confirme tous les privilèges des chanoines. Annonce du sceau : « et de bulla nostra insigniri jussimus ». Baluze n’a. connu cette pièce que d’après les Pancartes , et l’original, qui devait exister de son temps, ne lui a pas été communiqué. On avait signalé à Mabillon l’existence de trous au lias de cet acte permettant de supposer la présence ancienne d’un sceau pendant1 2 3 4 5.
C. — S aint-Gcrmain-d’ Auxerre, 6 des calendes de janvier, vingt-huitième année du règne de Charles le Chauve :i.
— Ce roi donne à Saint-Martin divers biens dans les pays de Tonnerre, d’Avallon et d’Autun. Annonce du sceau : « et impressione Indlæ nostræ sigillari jussimus ». Baluze n’a
pas connu cette piece. Des 1703, Michel Vincent, dans sa continuation restée manuscrite de Y Histoire de Saint-Martin par Raoul Monsnyer ', signale la présence ancienne d’une bulle d’or au bas de ce diplôme, dont l’original ne se retrouvait plus de son temps 8.
D. — Tours , 9 des calendes d'avril, huitième année de Raoul 6 *. — Ce prince confirme les biens et privilèges de Saint-Martin. Annonce du sceau : « et de bulla nostra
1. 22 août 854. — Bréquigny, t. 1, p. 240; Bôhmer, p. 154, n° 1652 ; Mabille, n° LVI1.
2. Librorum de re diplomatica supplementum (1704), p. 47 : « Appensa fuisse videtur bulla aurea, uti apparet ex fissura membranæ, ex qua dependebat. »
3. 27 décembre 867. — Bréquigny, t. I, p. 279; Bôhmer, p. 161, n° 1745; Mabille, n° LU. Outre les indications données par ces auteurs, cet acte est imprimé dans la première partie de Y Histoire de Monsnyer, De statu Sancti Martini Turonensis ecclesiæ, p. 165.