II. DERENBOURG
FEMMES MUSULMANES
partit avec eux et avec leur mère, emportant tout ce qu’il avait dans sa maison pour rejoindre les Francs à Apamée. 11 redevint chrétien, lui et ses enfants, après des années d’islamisme, de prière et de foi. Puisse Allah le Très Haut purifier le monde de cette engeance ! »
Cette imprécation d’Ousâma lui fait abandonner inopinément son sujet. Par une volte-face subite, il se détourne des femmes pour décrire « quelques traits relatifs aux Francs et ses surprises au sujet de leurs intelligences ». Nous ne suivrons pas l'auteur dans son excursion sur ce terrain. On nous permettra de renvoyer ceux qui voudraient l’y accompagner à notre Vie d'Ousàma, où les morceaux les plus intéressants de ce qui suit, avec des fragments de ce qui précède, ont été traduits dans le chapitre onzième, intitulé : Impressions d’Ousâma sur les Francs (p. 467-498).
TRANSCRIPTION