‹ Mélanges linguistiques (volume 2)Chapitre 17 sur 60 · Voy. Gregorovius, t. VII, p · texte numérisé non relu

Voy. Gregorovius, t. VII, p

5. Voy. Urlichs, Codex lopoi^raphicus urbis Roniae, p. 4, 5, 35, etc.

peut s'agir ici que d'un proconsul établi à demeure, puisque ses écuries avaient donné leur nom à une rue.

Voilà une première difficulté qui nous arrête. "D'autres remarques vont décidément nous éloigner de Rome. On trouve dans ce court texte trois noms de lieux, et ces trois noms se rapportent à une même province, à une même région :

Syrtes non Syrtis '.

Byzacenus non Bizacinus.

Capsensis non Capsesis ^.

Le Byzacium, où se trouve Capsa, est une région de ÏAfrica proconsularis, qui est limitée à l'est par la petite Syrte : il y a là une indication qui me paraît décisive. Je crois qu'on peut encore reconnaître une ville de la même région dans une note dont il ne reste plus que la forme incorrecte, ainetra; je lirais en effet :

[Ammaedara non] Ametra ?.

Si le viens Stahuli proconsulis nous amène à une ville où séjournait un proconsul, c'est à Carthage qu'il faut placer la composition de notre texte. Le vicus Capitis Africae ne fait pas difficulté : il est naturel qu'à Carthage, chef-lieu de l'Afrique, il y ait eu, comme à Rome, une tête colossale de l'Afrique qui aura donné son nom à une rue 4. Quant h septi:^oniuin, c'est un

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