Il faudrait à l'inverse Syrtis non Sviies
2. Le manuscrit porte capsesys non capsesis, mais, cette note étant placée immédiatement après by:^acenus non hi:^acinus, la correction n'est pas douteuse.
3. Ammaedara, est la forme la plus authentique (voy. C. I. L., VIII, 50; ; on trouve aussi Ainniedara, Aninicdera. La forme que nous supposons dans notretexte peut s'appuyer sur ce passage de Procope {De aedif. Jnstin., VI, 6) : 'A[X[xaiôapa, o'-ep xaÀoîatv oi s-r/tôpioi A'j;j.£T£pa (plutôt que AùaeTipa, donné par les éditions et le Corpus).
4. Si on ne regarde pas l'inscription rnentionnée ci-dessus, p. 34, n. 6, comme prouvant l'existence du Capnt Africae dès l'époque de Trajan, la conjecture émise par Becker (/. c.) paraîtra très vraisemblable. D'après lui, la tète colossale de l'Afrique a dû être érigée par Septime Sévère, cet Afri-
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nom commun, désignant d'abord l'ensemble des sept planètes, puis un monument élevé en leur honneur à l'imitation d'édifices assyriens et phéniciens'. Commodien se moque de la vénération des païens d'Afrique pour le septi:^oniHm -, et le septi:;onium élevé à Rome par TAfricain Septime Sévère paraît avoir été un souvenir de sa patrie ' ; bien avant lui nous voyons un scptiioninm joint, comme à Rome, à un nyuiphaenm + dans la ville deLambèse >. — Une autre note semble se rapporter à un édifice connu, dont on ne trouve pas de trace ailleurs, notamment dans les documents si nombreux que nous avons sur Tancienne Rome :
chalcoste2:is non cdcosteis ^.
cain si préoccupé du souvenir de sa patrie (cf. ci-dessous, n. 3). Dès lors il serait possible qu'il eût simplement imité à Rome un monument de Carthag«, où il avait été proconsul.