Cette époque m'est inconnue
2. D'après M. Bréal, c'est une tendance très répandue, « une règle commune », dit-il même plus loin, que l'altération du c devant e, î. Il va jusqu'à dire que le latin, s'il conservait lec intact, ferait une exception unique. Il v a cependant, comme le remarque M. Grôber (voir ci-après, p. 92, 100), plus de langues qui échappent à cette tendance qu'il n'y en a qui s'y soumettent. Le français prononce (]uel, qui, conquête, Pâques depuis une dizaine de siècles sans altération.