‹ Mélanges linguistiques (volume 3)Chapitre 16 sur 151 · AVOIR SOX OLIVIER COURANT · texte numérisé non relu

AVOIR SOX OLIVIER COURANT

Avoir son olivier courant est une locution qui se rencontre trois fois dans la chronique de Geoffroi de Paris (commencement du xiv^ siècle), puis, à la fin du xv^ siècle, chez Coquillart. M. Godefroy (au mot olivier) a cité trois de ces quatre exemples, et explique avec raison la locution par « avoir la chance, le vent en poupe, la vogue, la bonne passe ». Mais l'origine de cette singulière manière de parler n'a pas reçu d'explication. Tarbé, dans son édition de Coquillart, en a proposé une où M. d'Héricault voit à bon droit « un douloureux exemple des difficultés de la science étymologique ».

1. M. Bos propose dubitativement an te an nu m ipsum; mais outre que cette composition est bien peu vraisemblable, ipsum en français a donné es et non eis ois.

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